=> Nos commentaires :
"Une menace prise au sérieux par R.G., initiateur, début 2003, du Mouvement pour une union nationale des consultants en informatique (MUNCI), qui fustige cette "concurrence déloyale, qui va entraîner des licenciements massifs en France" (environ 200 000 informaticiens fin 2002), et en appelle aux pouvoirs publics pour l’"encadrer".
=> Nous ne pensons pas réellement que cela va entraîner des "licenciements massifs" (les SSII n’ont pas attendu l’offshore pour çà
) mais surtout que cela va empêcher significativement de nouveaux recrutements de bac+2 à ingénieurs débutants !! Par ailleurs, le chiffre de "200 000 informaticiens fin 2002" ne concerne que les services (sur 600000 informaticiens professionnels au total).
Citons par-contre la conclusion intéressante de cette article : l’externalisation en province comme alternative aux délocalisations offshore : "A Nantes, Toulouse ou Clermont-Ferrand, l’immobilier est moins cher, les salaires moins élevés et les employés plus fidèles : le gain par rapport à Paris atteint 20 %. Un bon compromis."
Ceci ne doit pas entraîner pour autant les salaires en province dans une spirale baissière et encore moins limiter le rôle de la province à des "sous-traitant de base"
Mais il n’y a rien de nouveau de ce côté-là : les services informatiques sont partagés depuis longtemps pour moitié entre la province, pour moitié sur la RP
!
A noter enfin le passage suivant à propos de l’offshore :
"
les syndicats de salariés traditionnels, tels la FSE (CGT), la Fieci (CGC) et le Betor Pub (CFDT), ne s’affolent pas. Pour Ivan Béraud, secrétaire général de ce dernier syndicat, il ne s’agit que d’un "phénomène de mode"
=> DONT ACTE
!!! Le MUNCI aura-t-il donc le triste (et difficile) privilège de mener à lui seul ce combat POUR la responsabilité sociale et la POUR protection de l’emploi local, CONTRE les économies extrêmes sur les coûts et les salaires dictées par les financiers et CONTRE le mépris de l’intérêt national et européen
??






















