Extraits pertinents :
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la SSII CGBI s’est déclarée, le 7 mai dernier, en cessation de paiements
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"Une procédure visiblement tactique de la part du groupe dirigé par Yves Dreyfus qui affirme que le carnet de commandes est rempli, revendiquant même de récents succès commerciaux
Du coup, la SSII prévoit de présenter rapidement un plan de continuation dont le principal intérêt pourrait bien résider dans la renégociation du passif et un rééchelonnement de la dette."
"La société revendique désormais 500 collaborateurs contre 900 en mars 2002. Une baisse spectaculaire des effectifs (- 44 % en 14 mois) sans qu’aucun plan social n’ait pour autant été déclenché"
Dans le même ordre d’idées, voici un extrait d’un article du Monde Informatique du 9 mai :
Fi System entend profiter du redressement judiciaire pour poursuivre sa restructuration. "La phase de retournement du marché nous a coûté très cher, mais nous disposons d’atouts forts, comme notre maîtrise des nouvelles technologies et un portefeuille important de clients grands comptes [
]. Par ailleurs, nous avons déjà réduit notre perte d’exploitation de 50 % sur le dernier semestre. La priorité est désormais à la poursuite du plan de restructuration". Du coup, les restructurations ne sont plus suffisantes pour faire face aux conditions de marché. Le salut viendra de la stabilisation du niveau d’activité (de 60 à 70 % actuellement chez Fi System, 20 % d’intercontrats) et "d’un gros travail sur la masse salariale" confie Denis Lafont. "Nous comptons sur le turnover, qui nous permettrait de réembaucher à des niveaux de salaires inférieurs, et sur la mise en place d’une politique salariale : par exemple, des primes conditionnées à une rentabilité ou à une baisse de salaire."






















