Commentaires MUNCI :
« Toutefois, insiste Alain Donzeaud, vice-président de Syntec Informatique, n’oublions pas que l’informatique est une industrie jeune. La plus ancienne de nos SSII, Capgemini, n’a que 41 ans ! ».
Selon lui, les seniors seraient aussi responsables de cet état de fait, car « travailler dans une société de services impose des conditions de mobilité dont les ingénieurs n’ont souvent plus envie lorsqu’ils ont atteint un certain âge »
Concernant l’explication du faible taux de seniors par la jeunesse du secteur :
OUI, en effet, notre industrie est relativement jeune : 40 ans d’âge, avec surtout un fort développement depuis une vingtaine d’années.
MAIS cela n’empêche pas qu’il existe beaucoup de seniors au chômage venant d’autres métiers qui pourraient très bien être formés à l’informatique (secteur considéré régulièrement en pénurie de main d’oeuvre
), or ce n’est le cas que d’une minorité.
Concernant l’explication du faible taux de seniors par le refus de mobilité géographique :
NON car les statistiques Dares et Apec sur les taux d’emploi et de recrutement des informaticiens seniors ne portent pas seulement sur les services informatiques mais sur L’ENSEMBLE des secteurs d’activité.
Par conséquent, on ne peut pas commenter ces faibles taux avec des arguments qui ne concerneraient que les sociétés de services, que ca soit le refus de mobilité géographique des seniors en SSII ou le débauchage des seniors en SSII par les clients !
Voir notre dossier : Seniors [dans l’informatique] : les premiers discriminés sur le marché du travail






















