Extraits pertinents :
L’an dernier, les consultants n’étaient plus que 37 % à considérer que leurs relations avec les entreprises avaient évolué positivement, contre 61 % un an auparavant, selon le dernier baromètre du Syntec Conseil en management.
Du côté des cabinets de conseil, en revanche, le malaise est palpable. Les consultants déplorent une course à la réduction des coûts ainsi qu’une sous-estimation de la qualité et de la valeur ajoutée de leurs prestations. Obnubilés par le prix, les acheteurs en entreprise sont accusés de comparer des choux avec des carottes et, pour une même mission, de mettre en concurrence des cabinets de conseil traditionnels, des SSII et des départements conseil de cabinets d’audit.
« Il y a une contradiction à, d’une part, réclamer à cor et à cri de la qualité et de la valeur ajoutée et à, d’autre part, tout faire pour payer le moins cher possible », remarque avec agacement un consultant. Les directions d’achats préfèrent, elles, parler de « mieux-disant » afin de satisfaire leur clientèle interne (patrons d’usine, opérationnels,
) au coût le plus optimal.
Commentaires MUNCI :
« C’est ( ) la fin des inflations tarifaires incontrôlées et surtout la fin de l’arrogance », estime un acheteur du secteur financier.
=> Quant on lit çà, c’est surtout le MONDE A L’ENVERS !!!
Ces politiques de référencement frôlent désormais la DISTORSION DE CONCURRENCE.






















