MAJ 29.10.2010 :
Le bilan de la consultation publique est enfin en ligne.
Voir : 29.10.10 - Investissements d’avenir : résultats de la consultation publique sur les contenus et usages numériques
La contribution du MUNCI a été curieusement classée dans les contributions relatives au Coud Computing plutôt que dans les contributions transversales
Néanmoins, on peut saluer l’impressionnant travail de synthèse réalisé par le cabinet de Mme K.M.
Revue de presse :
Grand emprunt : la synthèse des contributions (01net)
MAJ 20.10.2010 :La rentré est largement derrière nous
Plus de trois mois après le pré-bilan de cette consultation publique (15.07.10 - Forte mobilisation autour de la consultation publique sur le volet "contenus et usages numériques"), dans lequel on peut toujours lire "Après un examen attentif des contributions, Nathalie Kosciusko-Morizet et René Ricol en publieront une synthèse à la rentrée", il est étonnant de constater que le bilan de cette consultation n’a toujours pas été publié !
Et dire qu’il s’agit du Secrétariat d’Etat à la Prospective.
PRINCIPALES ANALYSES & PROPOSITIONS :
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La société de l’information exige une vision à long terme qui passe nécessairement par :
une approche plus valorisante et plus protectrice de nos industries du logiciel et de l’Internet
le développement de grands projets technologiques, si possible européens (partenariats public-privé)
les moyens d’aller vers une plus grande indépendance technologique dans le Vieux Continent.
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INDUSTRIE DU LOGICIEL :
Selon les statistiques publiques (Unistatis/Assedic), l’industrie française du logiciel n’est plus créatrice d’emploi : le secteur (hors jeux électroniques) a même perdu plus de 500 emplois sur les six dernières années, dont 1300 en 2009.
Le MUNCI considère que l’aide au financement et le soutien à l’international sont des approches nécessaires mais insuffisantes pour le développement de notre industrie du logiciel et notamment pour faire passer nos éditeurs du stade de la PME à celui de l’ETI.
Pour faire émerger des champions nationaux et européens du logiciel et de l’Internet, aucune proposition ne doit être taboue :
RECOMMANDATIONS d’achats de logiciels & services (voire OBLIGATIONS par quotes-parts) auprès de l’ensemble des acheteurs (para-)publics favorisant PRIORITAIREMENT les FOURNISSEURS FRANÇAIS et EUROPÉENS, ainsi que les LOGICIELS LIBRES, avant les fournisseurs EXTRA-EUROPÉENS.
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TVA RÉDUITE sur le logiciel (
uniquement français ou européen ?
uniquement pour les PME ?)
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Ajout du secteur du logiciel dans la liste des SECTEURS STRATÉGIQUES de l’économie française (loi « Breton » du 26 juillet 2005 et décret du 31 décembre 2005 définissant les secteurs stratégiques dans lesquels le gouvernement peut s’opposer à la prise de contrôle d’une entreprise française par un investisseur étranger).
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MESURES FISCALES favorisant l’implantation régionale des sociétés IT (éditeurs, centres de services, data-centers
) dans le cadre de l’aménagement du territoire afin, d’une part, de régionaliser davantage l’emploi hi-tech (concentré à plus de 60% sur l’Ile de France, ce qui constitue l’un des éléments du manque d’attractivité de nos métiers
), d’autre part de combattre les délocalisations offshore de services IT.
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Création d’une PLATEFORME COLLABORATIVE, à forte valeur ajoutée, de l’industrie française du logiciel recensant les acteurs de la filière, leurs communications, les appels d’offres et les demandes.
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Extension de « l’European SMALL BUSINESS ACT » aux marchés privés
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GOUVERNANCE DE L’IT et GRANDS PROJETS TECHNOLOGIQUES :
Le MUNCI considère qu’il faudrait lancer un important programme de développement du numérique (décision 62 du Rapport Attali pour la « Libération de la Croissance française »), autant que possible à l’échelon européen, à travers :
a) la création d’une AGENCE EUROPÉENNE des TIC
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b) des PARTENARIATS PUBLICS-PRIVES pour le développement de grands projets technologiques en France et en Europe.
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Pour toutes ces raisons (
), nous appelons de nos vœux à la (re)création d’un consortium européen (*) pour le développement d’un moteur de recherche textuel, sémantique et multimédia, financé et maintenu sur fonds publics européens (tel un « service public européen de l’internet »), dont les algorithmes d’indexation seraient définis par un comité d‘experts et rendus publics.
(*) Initié par la France et l’Allemagne en 2006, le projet Quaero, censé s’achever en 2012, est devenu un projet essentiellement français centré sur les techniques avancées de transcription, d’indexation et de traduction automatique des documents audiovisuels multilingues, ainsi que sur la reconnaissance et indexation des images.
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Autres domaines :
Le « cloud computing »
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Le soutien au développement de l’IPv6
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La démocratie électronique
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Le e-commerce
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FORMATION PROFESSIONNELLE :
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Une plus grande professionnalisation des formations initiales en informatique est en effet absolument nécessaire notamment à partir des principaux standards et outils (propriétaires comme libres) du marché.
Toutefois, il s’agit d’éviter, à l’opposé, une focalisation trop forte sur certaines technologies propriétaires (ex. Microsoft), qu’elle soit co-financée ou non par leurs fournisseurs, car cela correspondrait à une forme de "privatisation" de cursus publics.
Mais c’est principalement sur la FORMATION PROFESSIONNELLE DES DEMANDEURS D’EMPLOI (dans les métiers IT) que nous voudrions mettre l’accent.
Il existe en effet de FORTES INÉGALITÉS en matière de formation professionnelle dans les TIC, l’offre accessible aux chômeurs indemnisés par Pôle-emploi ayant peu de rapport avec celle proposée aux salariés des entreprises.
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Cette inadéquation entre l’offre et la demande sur notre marché du travail est partiellement responsable des « difficultés de recrutement » dont se plaignent régulièrement les employeurs du secteur IT, et ce n’est certainement pas par L’IMMIGRATION ÉCONOMIQUE (par ailleurs souvent synonyme de dumping social dans nos entreprises) que ce problème sera résolu
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Il devient donc urgent de mettre en place en France un PLAN DE SOUTIEN à la filière de formation professionnelle aux TIC co-financée par les pouvoirs publics (Etat et Collectivités territoriales).
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Revue de presse :
Grand emprunt : vous avez trente jours pour donner votre avis (01net)
NKM : financer et non pas subventionner le numérique innovant (LMI)
Grand Emprunt : les acteurs du numérique ont rendu leur copie à NKM (LeMagIT)
NKM ouvre la consultation sur les usages numériques, le Cloud en bonne place (LeMagIT)
Contributions des autres organisations professionnelles :






















