EXPLICATIONS DU MUNCI :
"Les informaticiens au chômage ? Ils ne seraient que 2,1% (juin 2007) selon les employeurs, utilisant les chiffres fournis par l’ANPE."
Il ne s’agit pas du chiffres de tous les "informaticiens au chômage"
mais du (prétendu) chiffre des informaticiens au chômage DANS la seule branche Logiciels & Services Informatiques selon le Syntec Informatique. En réalité, ce chiffre est basé sur un calcul fantaisiste de la part du syntec patronal. Pour en savoir plus :
http://munci.org/6-4-le-vrai-TAUX-DE-CHOMAGE-moyen-des-informaticiens-fin-2006
"Mais ils atteindraient plutôt 4,4 % à 6,5 % selon leurs employés qui s’appuient sur les chiffres du ministère du Travail (Dares)."
A lire à ce sujet :
http://munci.org/20071110/CHIFFRES-DE-L-EMPLOI-en-informatique-chomage-des-informaticiens-recrutements-offres-d-emplois
et :
http://munci.org/35-550-informaticiens-au-chomage-en-juin-2007-selon-la-Dares
Ces chiffres de la DARES sont publics.
"Le MUNCI remet également en cause le taux de CDI du secteur, chiffré à 95% par le Syntec"
Pas exactement.
Le chiffre donné par le Syntec ne signifie pas que 95% des contrats signés sont des CDI
mais que 95% des salariés des sociétés membres du syndicat patronal sont en CDI (soit un taux légèrement supérieur à la moyenne nationale qui est de 87%). En réalité, selon l’Anpe, il y a 74% de contrats signés en CDI dans le secteur pour 26% de CDD et contrats d’intérim.
" et les 20 000 créations d’emplois nets réalisés en 2006, dernière année statistiquement prise en compte."
Il ne s’agit pas non plus d’une remise en cause, mais d’un doute sérieux.
Pour en savoir plus :
http://munci.org/COMMUNIQUE-MUNCI-Conference-de-presse-Syntec-Informatique-10-oct-2007 : point 2
http://munci.org/Secteur-Activites-Informatiques-evolution-des-effectifs-et-du-nombre-d-entreprises-entre-2000-et-2006 : point 2
"Mais on peut néanmoins s’interroger sur l’impressionnante facilité avec laquelle il est possible d’affirmer absolument tout et son contraire à partir de chiffres officiels."
Pas nécessairement
il suffirait que les médias s’intéressent davantage aux chiffres publics (c’est le cas depuis quelques années dans la presse professionnelle, et nous n’y sommes sans-doute pas pour rien
), avant de prendre pour argent comptant ceux des syndicats patronaux !
Il est dommage que certains journalistes ne soient finalement que des retranscripteurs de dépêches patronales






















