RECTIFICATIF :
Publié dans le Courrier Cadres du 02/03/2006
Une correction importante est à apporter concernant l’une de nos citations :
Page 28 (ainsi que sur le shéma page 29) :
La fourchette indiquée - 10% à 15% - ne correspond pas à notre évaluation du pourcentage actuel de l’activité des SSII réalisé en offshore, mais à une estimation du plafonnement de l’offshore en France à l’horizon 2015 sur l’ensemble du marché des logiciels et services informatiques
Voir notre Echo des forums/01informatique : Jusqu’où ira l’offshore ?
Le Syntec Informatique fournit pour sa part un chiffre de 2% pour l’activité services des SSII traitée en offshore, ce qui représenterait 3000 à 5000 emplois, suite à une étude réalisée "sur la base des expériences d’un échantillon représentatif d’adhérents de Syntec informatique de tailles variées ( )", MAIS
Ce chiffre ne prend pas en compte l’activité Logiciels (40% des membres de Syntec Informatique), gros consommateurs d’offshore.
Ce chiffre ne prend pas en compte les sociétés (SSII ou éditeurs) hors périmètre Syntec Informatique qui ne rassemble qu’environ 500 sociétés soit seulement 3% des 18 000 établissements employeurs du secteur des "activités informatiques" (ou : branche Logiciels & Services Informatiques), bien que ces 500 sociétés représentent à elles seules 85% du CA du marché et environ les 2/3 de l’emploi du secteur.
Ce chiffre ne prend pas en compte les contrats commerciaux passés directement entre nos clients et des SSII étrangères (ou courtiers en prestations offshore)
La correspondance entre CA réalisé en offshore et emplois français n’a AUCUN sens étant donné les différentiels de coûts.
Il faut prendre en compte le volume jours/hommes réalisé en offshore pour évaluer objectivement l’impact sur l’emploi.
Pour toutes ces raisons, l’estimation de 3000 à 5000 emplois perdus est totalement FANTAISISTE.
Rappelons qu’à elles seules, plusieurs SSII françaises (Cap Gemini, Atos, Unilog, Valtech
) pèsent plus de 5000 emplois rien qu’en Inde.
L’estimation réelle est d’environ 10 000 à 15 000 emplois affectés à des projets ou activités offshore pour le compte de sociétés françaises.
A lire : Offshore et emploi : réalités, chiffres et perspectives






















