Quelques commentaires =>
"le mouvement se bat contre l’usage abusif de l’offshore dans le secteur"
Le terme "abusif" doit être compris ici plus d’un point de vue "qualitatif" que quantitatif (en tout cas pour le moment).
La lutte contre l’offshore est décidément l’image qui colle le plus souvent au MUNCI…ce n’est pas forcément ce que nous souhaitons mais nous assumons parfaitement ce devoir de resistance pour l’emploi dans le secteur car :
1) c’est principalement de cette manière-là que le MUNCI s’est fait connaître à l’origine.
2) nous sommes probablement les seuls à être, il est vrai, volontairement alarmistes sur le possible essor de l’offshore en France et ce malgré la situation que l’on connait actuellement sur le front de l’emploi.
3) pour toutes les raisons expliquées dans nos pages d’analyses, nous pensons que l’offshore n’est pas nécessaire et surtout qu’il ne se justifie pas.
Plus grave, nous pensons que ces délocalisations marquent une nouvelle rupture du "pacte social" dans notre secteur et portent surtout préjudice aux jeunes diplômés.
Enfin, nous voulons encore croire aux moyens du plein-emploi dans le secteur (et pour toute notre économie en général) ! Cela serait pour le plus grand bénéfice de toute la société, mais ce n’est pas l’offshore qui va nous aider dans ce sens…
« Si le mouvement reste au niveau d’une association professionnelle, je crains qu’il ne pèse de peu de poids »
Nous sommes sensibles aux remarques intéressantes formulées par les syndicats représentatifs du secteur à notre sujet. Nous ne cherchons pas à créer une "concurrence" particulière avec les syndicats mais à leur être complémentaires avec une vision beaucoup plus globale des problèmes de notre secteur. Néanmoins, ceci n’empêchera pas les adhérents et sympathisants du MUNCI d’investir les structures de représentants du personnel (C.E, DP, CHSCT…) de nos sociétés.
Le statut d’association professionnelle est suffisant pour nos moyens, nos objectifs et surtout pour le PARI que nous voulons lancer au secteur en vue d’un rassemblement de ses forces vives…
"Régis Granarolo ne dispose pour l’instant que de son site" :
Régis Granarolo est le fondateur du mouvement mais il n’est pas le seul dans le bureau (9 personnes) à gérer le site du MUNCI… !






















