Mieux gérer nos carrières,
défendre ensemble nos intérêts.

« MUNCI est l'association professionnelle qui défend, en France, les intérêts collectifs des membres salariés (SSII Branche Syntec-Cicf, DSI...), indépendants et demandeurs d'emploi des professions informatique, web et télécoms (métiers du numérique) »

[Edito]

SONDAGE DU MOIS

(destiné uniquement aux professions IT... merci !)


NOS PARTENAIRES

D-Talents iDirect

   TOUS les PARTENAIRES du MUNCI

COMMENTAIRES - FORUMS

Derniers commentaires sur les articles :

Free mobile : le MUNCI répond à Freenews, Univers Freebox... et à certains freenautes
par Lyoncanut, le 23 mai
Bonjour, Je suis quotidiennement les nouveaux articles sur le site UF, et c’est par ce lien que je me retrouve ici à vous commenter. Je le (...)

Free mobile : non, les problèmes ne sont pas totalement résolus !
par olahaye74, le 23 mai
+100000 Bizarement, aucune référence à ce commentaire dans la réponse de MUNCI.. L’emploi a vraiment bon dos. Pour l’instant personne n’a licencié. (...)

Free mobile : non, les problèmes ne sont pas totalement résolus !
par Sergio73, le 22 mai
Bonjour, Je suis relativement surpris par le coté "à charge" de cet article. Il est vrai que le réseau de Free a souffert de disfonctionnement à ses (...)


Derniers sujets sur les forums externes :

Les technologies mobiles dérèglent la journée de travail
par Gavroche, 22 Mai 2012, 07:26

Métiers de l'internet: "Plus une pénurie de compétences générales que de compétences techniques"
par marius, 21 Mai 2012, 16:42

Emploi : les sites d'annonces gratuites hors la loi
par marius, 21 Mai 2012, 16:33

Capgemini revalorise les salaires et se dote d'un Perco
par Gavroche, 20 Mai 2012, 18:41

GRH : des exemples de bonnes pratiques (Min. du Travail)
par Regis, 20 Mai 2012, 16:10

MOTS-CLES

Le Parlement européen rejette massivement la brevetabilité des logiciels
Rubrique : ACTUS, INFOS > Economie (numérique), Travail & Entreprise > Lois, Réglementations, Normes
Mots-clés : Brevets logiciels
Publié le 8 juillet 2005


06/07/2005 (à lire : commentaires MUNCI)

- http://swpat.ffii.org/log/05/ep0706/index.fr.html
- http://www.liberation.fr/page.php?Article=309384
- http://solutions.journaldunet.com/actualite/depeche/28/69350/les_eurodeputes_rejettent_la_directive_sur_le_brevet_des_logiciels.shtml
- http://www.01net.com/editorial/283387/droit/l-europe-enterre-la-directive-sur-les-brevets-logiciels/

Commentaires MUNCI :

Le MUNCI se félicite de la décision (attendue) du Parlement Européen qui apporte un camouflet sans précédent à une Commission Européenne ayant fait sourde oreille aux petits créateurs de logiciels (TPE/PME), mais aussi aux prestataires de services informatiques, ainsi qu’un pied de nez à la démocratie parlementaire européenne.

Ce vote illustre également le rejet d’une conception protectionniste de l’innovation technologique mise en avant par les défenseurs des brevets (constructeurs, grands éditeurs américains et européens), conception qui représente une atteinte fondamentale à la liberté de la concurrence et la liberté intellectuelle de développer (petits et moyens créateurs de logiciels, logiciels libres mais aussi intégrateurs de technologies dans les services).

Il faut maintenant espérer que les organismes tels que les offices nationaux de brevets et l’Office européen se mettront au diapason des élus européens.
En dehors de tout cadre législatif, ceux-ci n’hésitent pas, en effet, à enregistrer des brevets logiciels : en une dizaine d’années, l’OEB (Office Européen des Brevets) a déjà accordé environ 30 000 brevets sur les logiciels, même si sont exclus en THEORIE le « logiciel pur », les « processus n’ayant pas un caractère technique » et les « algorithmes en tant que tel »…
Face à un tel afflux de demande, comment peut-on ne pas penser qu’il n’y ait pas multiplication de brevets triviaux (tel que le double-click ou même le one-click shopping d’Amazon aujourd’hui largement répandu sur les sites de e-commerce) ?

Nous estimons que le développement de logiciels doit continuer à être régi par le droit d’auteur (soumis à l’appréciation des tribunaux nationaux) et qu’il n’est pas nécessaire que de nouvelles propositions soient bâties, pas même sur la base des 21 amendements de compromis résultant du travail du parlement européen (propositions du rapporteur Michel Rocard au nom du groupe PSE).


A lire :
- Brevets des logiciels : polémique, synthèse et pièces du débat (Silicon.fr)
- L’innovation informatique face à la propriété intellectuelle (JDNet)


NOTE MOYENNE DES INTERNAUTES :
Note : 1Note : 2Note : 3Note : 4Note : 5(0 - 0 vote)


(notez l'article en cliquant sur l'etoile de votre choix puis sur Voter)









Version imprimable de cet article Version PDF de cet article

   

Article précédent : Les eurodéputés résistent aux brevets logiciels
Article suivant : Les enchères inversées d’informaticiens adjugées par la loi sur les PME
Vos commentaires

Commenter cet article