Extraits pertinents :
"La montée en puissance des directions achats au sein de nos clients a pour effet que les prix des prestations sont négociés de manière significative et que les spécialistes de niche ne passent plus. Finalement, on se rend compte que les fusions / acquisitions permettent, entre autres, de parvenir à l’homologation par les grands groupes", déclare le co-fondateur de Cyber Networks.
Ces politiques [de référencement] impliquent l’application d’un certain nombre de dispositifs financiers, notamment les remises arrière, qui consistent à accorder au donneur d’ordre des rabais de fin d’année en fonction des volumes d’affaires réalisés. Autre conséquence : la sous-traitance, par les acteurs sélectionnés, à ceux qui ne le sont pas.
"Je ne vois que des inconvénients au référencement pour les donneurs d’ordres - sauf un meilleur contrôle des questions budgétaires qu’ils ont du mal à appréhender - et que des avantages pour les grosses SSII référencées, qui n’hésitent pas maintenant à ne faire travailler que de la sous-traitance et prendre un markup de 20%", constate Frédéric Bon, P-DG de Clever Age, cabinet de conseil en architecture technique.
Heureusement, certains secteurs d’activité sont plus ouverts que d’autres en matière de référencement. C’est le cas notamment de la banque / assurance et des télécoms qui sont de gros consommateurs de prestations externes, ayant une problématique marketing et fonctionnelle forte.






















