Extraits pertinents :
Ils sont ainsi 57% à constater une dégradation de l’ambiance de travail, 46% des missions qui leur sont confiées et 43% se plaignent de la dégradation des relations avec leur hiérarchie.
En effet, 69% des cadres du secteur ressentent une augmentation de la place accordée à la productivité et aux résultats par leur employeur. Cette course à la productivité se traduit pour les salariés par un alourdissement de la charge de travail (68%), et par une baisse de la place accordée par l’employeur à la qualité du travail.
Si la pression sur les équipes s’accroît, il n’en va pas de même des salaires. Seuls 28% des cadres des TIC déclarent avoir été augmentés. C’est moins que pour l’ensemble des cadres puisque 65% n’ont pas été augmentés en 2010, contre 71% dans les TIC.
Le moral et l’ambiance de travail sont en berne. Parmi les salariés désireux de changer d’emploi, ils sont en effet 45% à se plaindre d’une reconnaissance insuffisante de leur entreprise (30% tous cadres confondus) et 41% d’un manque de perspective d’évolution (33% pour la moyenne des cadres). La motivation première de cette mobilité est de bénéficier d’un meilleur salaire (62%).
Quant à la fidélité à l’entreprise exprimée par les salariés, elle semble avant tout contrainte. Ils ne sont que 34% à la motiver par l’intérêt des tâches et des missions qui leur sont confiés. C’est moins que pour la moyenne des cadres (40%). 34%, c’est à peine plus que la part de salariés arguant la d’un manque de débouchés à l’extérieur (30%) pour justifier de leur fidélité.






















