Extraits :
"Ainsi, les informaticiens se contentent d’une hausse de 2,7 % de leur rémunération (+ 2,6 % en fixe)."
Commentaire MUNCI : Cette hausse, aussi minime soit-elle, nous parait peu crédible. Nous pensons au contraire à une stagnation voire même une légère baisse des salaires dans notre secteur en 2004 après de très fortes baisses en 2002 et 2003 (-20% en moyenne à l’embauche) selon la volonté des SSII de réduire prioritairement leur masse salariale.
Guide des salaires en Provence-Alpes-Côte d’Azur : Bug dans l’informatique.
"Sans surprise, ce sont les métiers de l’informatique qui ont été les premiers touchés. Les plans sociaux, les politiques de gel des salaires et des plans de recrutement se sont succédé dans la plupart des entreprises high-tech de la région en 2001 et 2002.
« C’est sans doute ce qui explique l’augmentation significative du nombre d’informaticiens de 25 à 35 ans en chômage de longue durée que je suis amené à rencontrer », note Olivier Gilson, consultant au cabinet de recrutement Quadra. Avec raison : parmi les cadres au chômage en Paca, les inscrits depuis plus d’un an à l’ANPE ont vu leur nombre exploser (+ 19,4 %).
Conséquence : les salaires les plus « flexibles », ceux des jeunes diplômés, ont baissé. Selon l’Apec, les salaires annuels proposés aux débutants (ingénieurs et commerciaux dotés d’un bac + 4/5), qui frôlaient il y a deux ans les 30 000 euros, s’établissent aujourd’hui entre 22 000 et 25 000 euros.
Les rares profils de spécialistes d’Oracle, d’Unix ou d’Internet proposés sur le marché par les quelques SSII qui relèvent la tête ne dépassent guère les 30 000 euros annuels."
Commentaire MUNCI : Voilà "l’âpre réalité" ces chiffres illustrent bien l’estimation du MUNCI d’une baisse d’environ 20% des salaires des cadres.



















