COMMENTAIRES MUNCI :
Comme indiqué à la page 3 de l’enquête, il s’agit principalement de rémunérations A L’EMBAUCHE, où la hausse est beaucoup plus forte que les évolutions de salaires des informaticiens EN POSTE (contexte de turnover élevé
)
Il est également indiqué à la page 3 que ces salaires sont issus des missions D’INTERIM (la mention (1), comme quoi la rémunération correspond à celle du titulaire du poste, est inexacte dans de très nombreux cas et en particulier dans l’informatique où le recours à l’intérim ne consiste pas en des remplacements de personnels mais tout simplement comme moyen de flexibilité pour des projets quelconques
)
Or, les réalités de l’intérim sont différentes de celles de l’embauche en fixe dans les PME ou les grands comptes : dans un contexte de (relatives) difficultés de recrutement, on y accorde plus volontiers des salaires plus élevés pour des missions à durée limitée et on y on rémunère davantage les experts (ex. sécurité, bases de données) sur des projets bien spécifiques. A l’instar des indépendants d’ailleurs.






















