- Offshore ou not offshore : une question vieille comme le monde, ou presque...
Rubrique : ACTUS, INFOS
> Délocalisations, Offshore informatique
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Mots-clés : Chine
/ Offshore
Publié le 4 février 2004
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Un site interessant SSII roumaine :
APAL Informatique est une société de droit roumain, à capitaux d’origine française (qui est cet investisseur mystérieux ?) , basée à Bucarest.
"D’autres sites ont été réalisés en sous traitance pour des SSII . Pour des raisons de confidentialité, nous ne pouvons vous les citer. ", tu m’étonnes, sinon ca va être leur fête.
Societe roumaine travaillant pour des SSII, rigolo non ?
Je pense que les prestations facturées en france sont toujours au même prix. Comment faire pour arrêter l’hémorragie ? Après l’industrie, au tour de l’informatique de délocaliser
Je pense que c’est aux donneurs d’ordre, responsable achat, etc… de prendre conscience que prendre une SSII low cost entrainera les memes effets que dans beaucoup d’autres secteurs. Comment peut-on comparer le salaire d’un roumain part rapport au niveau de vie des francais.
A la rigueur pourquoi pas arrêter toute activité en France et partir tous à l’étranger, la france n’a plus d’avenir (retraite, sécu, emploi, service public…) et est de toute facon amenée à passer au 2eme plan sur l’echiquier mondial. Alors autant arreter tout de suite.
Courage fuyons……
APAL, SSII roumaine parlant francais !Bah ce n’est pas comme ça qu’on arrête la délocalisation…
Je suis un développeur Roumain ayant travaillé en France en "intérim" dans les fameux stages répétés, jusqu’à ce que je me sois sorti du mensonge de l’employeur et que j’aie lui demandé la régularisation de mon statut. Il a refusé, par des raisons (économiques) bien claires et j’ai rentré plutôt que d’accepter ce provisorat gris pour tout le monde.
Mais, compte tenu des difficultés que la France m’a offert pour travailler en bonne règle, d’un bout à l’autre (l’Ambassade, la DDTE, l’employeur), si donc comme ça ne va pas, alors désolé, je suis content de recevoir chez moi (y compris de le chopper d’un autre) le boulot que je n’ai pas pu accéder là.
De plus, ce que j’ai eu l’occasion d’évaluer, c’est la productivité moyenne considérée comme raisonnable ici par rapport à la France. Et là, il y a vraiment à craindre…
"I didn’t start the fire…" (Ce n’est pas moi qui ai commencé…)
L’aspect de la perte des emplois causée par la programmation offshore est absolument sur-dimensionnée par rapport à la réalité. Il est vrai que des programmeurs français risquent de perdre leur travail en raison de ce phenomène. Cependant, il faut replacer les choses dans leur contexte :
les bienfaits de la programmation offshore s’inscrivent dans le cadre plus général des bienfaits du libre échange : il est vrai qu’il y a des perdant et des gagnants, mais l’économie ressort globalement gagnante, tous comptes faits ;
la programmation offshore suppose des ressources relativement importantes de management de projet, qui a lieu près du client français. Donc, les programmeurs français dont le métier consistait uniquement à produire des lignes de code doivent se réorienter vers les aspects plus manageriaux de l’informatique, et devenir chefs de projet ;
tous les gens qui vantent les mérites de l’informatique franco-française devraient voir dans quelle proportion la totalité des produits qu’ils achètent est d’origine étrangère, de préférence d’un pays à main d’oeuvre très peu chère, la Chine par exemple. Il y a une incroyable mauvaise foi quand on s’accroche avec les dents à son job pour travailler à perte pour l’entreprise, et qu’en même temps on va s’acheter des CD, des PC ou des chaussures Nike chinois à moitié prix, plutôt que de se reconvertir vers les postes de managers des projets informatiques ;
il faut savoir que la France est le 4ème pays d’accueil des investissements étrangers dans le monde. La France a donc des avantages économiques et humains indéniables, qu’il faut maintenir à un niveau élevé, notamment grâce à la combinaison efficace du management français et de la main d’oeuvre étrangere. Il est préferable d’encourager l’attractivité de la France en tant que terre d’accueil des fonds étrangers, en dopant la croissance économique. Et qui dit croissance économique dit bénéfice pour tous.
ceci dit, l’offshore est loin de prendre les dimensions que certains voudraient lui attribuer. Aujourd’hui, moins de 4% des projets informatiques sont réalisés en "mode offshore" en France. Les français ont une tendance assez marquée vers la revendications de leurs acquis sociaux personnels au détriment de l’intéret global, alors qu’ils devraient au contraire prévoir le développement futur du secteur et s’y adapter.
la société segula fait bosser chez renault en france des ingenieurs et projetteurs tunisiens payés 1000 euros par mois car ils viennent de tunisie. c’est normal ?
Plutot que de se préoccuper des problèmes internationaux, cette avocate ferait mieux de regarder le vrai problème de l’offshore qui est le travail d’étrangers en France sous payés.
OH que si ! Cela a commencé il y a PLUS DE 4 ANS et je crois bien que ca continue ! Il s’agit d’un contrat passé à l’origine entre la DIAC (RCI) et la SSII française DECAN…racheté depuis par GETRONICS, SSII mondiale spécialisée en externalisation : GETRONICS, sur la demande de la DIAC, sous-traite en offshore des applications Mainframe (IBM MVS) avec une sté indienne qui s’appelle KEANE INDIA et qui est à Hyderabad. Il y a eu l’an dernier un coup de gueule de la CGT de RCI à cause des apparitions un peu trop fréquentes d’informaticiens indiens de KEANE chez RCI à Noisy-le-Grand : prêt illicite de main d’oeuvre, délit de marchandage, dissimulation de main d’oeuvre… ? Je ne connais pas les raisons exactes et j’igonre jusqu’ou c’est allé.
Je crois bien que Peugeot commence à délocaliser également… mais les chefs de projets resteront certainement en France, aucun risque
(www.programmeurs-en-ligne.com)
Bern



















