SOCIETES FRANCAISES qui auraient déjà signalées leur intention d’implantation :
BNP-PARIBAS, AXA, FRANCE-TELECOM, RENAULT, ORANGE, ACCENTURE, TCS, CAP GEMINI, CSC, STERIA, GFI INFORMATIQUE, ATOS ORIGIN, UNILOG, SQLI
COMMENTAIRES MUNCI :
Comme nous l’avons déjà indiqué, le MUNCI entend combattre ACTIVEMENT et de DIFFERENTES MANIERES (1) les sociétés (CLIENTS FINAUX comme SOCIETES IT : SSII, EDITEURS
) ayant recours EXAGEREMENT (2) Ã l’offshore.
(1) : Tous les MOYENS DE PRESSION seront mis en oeuvre avec le concours de la communauté informaticienne (et au-delÃ
) :
CAMPAGNES permanentes de BOYCOTT des sociétés concernées, manifestations, communiqués de presse, campagnes de courriers à l’attention des clients.
LOBBYING auprès de l’administration et des pouvoirs publics afin qu’elles écartent les sociétés concernées de leurs référencements et de leurs appels d’offres (directions des achats)
ACTIONS au sein des sociétés en interpellant les salariés, les syndicats et autres IRP
(
etc)
Outre l’engagement de la communauté informaticienne (et notamment les appels au boycott qui constitueront sans nul doute le moyen de pression le plus efficace grâce à des campagnes permanentes et ciblées sur le web et dans la presse
), nous demandons à ce que soient mis en oeuvre des politiques économiques efficaces pour lutter contre ces délocalisations :
mesures fiscales favorisant l’implantation de centres de services en province (aménagement du territoire)
refus de toute aide publique et autres avantages ou distinctions dont elles pourraient bénéficier
TVA sociale
(
etc)
La Charte Cigref/Syntec devrait s’ouvrir à d’autres problématiques déontologiques telles que des engagements sur les conditions de travail des salariés en offshore ainsi que celles de leurs détachements occasionnels en France (respect des conditions sociales et salariales du pays d’accueil)
Les bilans sociaux des SSII devraient indiquer le pourcentage de ressources travaillant en offshore.
(2) : Nous entendons par "RECOURS EXAGERE" Ã l’offshore les cas de figure suivants :
les sociétés dont la bonne santé financière ne nécessite aucun recours à l’offshore
les sociétés dont la part des effectifs - employés ou mis à disposition - en offshore est disproportionnée par rapport à l’effectif global
les sociétés ayant procédé à des réductions d’effectifs ou bloquant les recrutements en France pour favoriser l’offshore
(
etc)
De surcroit, ceci concernera :
uniquement les sociétés dont l’activité offshore relève d’un niveau de qualification correspondant au minimum à BAC+2 (emplois qualifiés)
prioritairement les activités offshore hors Union Européenne (Asie, Maghreb
)
Et sera effectif dès que la conjoncture (re)deviendra moins favorable, question de cycles ..






















