Extrait page 5 :
"Les chiffres globaux masquent d’importantes différences entre les disciplines.
Les étudiants en sciences de l’ingénieur représentent entre 40 et 60 % des étudiants en S&T dans la plupart des pays, sauf au niveau doctorat, et leur scolarisation a suivi une tendance stable ou positive au
cours des dix dernières années.
La situation est inverse en sciences physiques et en mathématiques : on constate souvent une baisse de l’effectif d’étudiants en chiffres absolus.
En revanche, la proportion des étudiants en sciences de la vie et en sciences de l’ingénieur est en général restée stable en raison principalement d’une progression de l’effectif d’étudiantes en sciences de la vie et d’un intérêt plus marqué pour les types d’études – sciences
de l’ingénieur, par exemple – promettant de bonnes perspectives d’emploi.
Le nombre d’étudiants en informatique a progressé de façon spectaculaire. Cette évolution particulière peut être la conséquence d’une réorientation des choix de certains étudiants au sein même des S&T, par exemple des sciences physiques vers l’informatique."
COMMENTAIRES MUNCI :
Nous retiendrons notamment cette belle parole de M. Alain DONZEAUD, vice-président du Syntec Informatique : "En France, on ne manque pas d’ingénieurs. Seulement, on ne sait pas les chercher."
Un double langage, somme toute assez habituel, de la part du syndicat patronal qui s’alarme régulièrement de la pseudo-pénurie d’informaticiens en France, il suffit d’ailleurs de lire quelques lignes plus bas dans l’article de Courrier Cadres
A LIRE NOTRE DOSSIER :
La désaffection des études scientifiques et le papy-boom ne concernent pas l’informatique






















