Commentaires MUNCI :
Derniers chiffres (sept. 2012) : 35 500 demandeurs d’emploi en catégorie A, B ou C (soit 6.5% de chômeurs dans l’informatique) dont 29 200 pour la seule catégorie A.
Alors que la pensée unique autour de la (Pseudo) pénurie d’informaticiens et des dizaines de milliers d’offres d’emploi (en réalité inquantifiables…) dites "non pourvues" dans l’informatique fait de nouveau parler d’elle dans le débat public (grands médias, gouvernement, représentants patronaux…), les chiffres du chômage nous rappellent malheureusement à certaines réalités.
La forte hausse des demandeurs d’emploi en informatique constatée cet été est à la fois un phénomène saisonnier que l’on retrouve chaque année (en raison de l’inscription des JD à Pôle emploi) mais aussi, hélas, la conséquence des effets de la "crise 2.0" qui se fait sentir progressivement depuis le mois de mai dernier dans l’informatique.
Nous mettrons à jour fin octobre notre article Evolution du chômage des informaticiens (sources : Dares-Pôle emploi, Insee) une fois que nous connaitrons les chiffres du chômage du mois de septembre. Des actions pourront être menées vis à vis de la presse, du Parlement et du Gouvernement.
Le MUNCI dénonce LA MÉCONNAISSANCE TOTALE DES RÉALITÉS DE NOTRE MARCHE DU TRAVAIL de tous les IGNORANTS qui continuent à parler de "pénurie d’informaticiens" ou de "pénurie de main d’oeuvre" dans nos métiers (à ne pas confondre avec les "difficultés de recrutement" et les "pénuries de compétences" ou "pénuries sur certains profils"…) tandis que nous sommes assez loin désormais d’un marché de plein emploi (…) : de même qu’ils STIGMATISENT par leurs propos TOTALEMENT INDÉCENTS les milliers d’informaticiens au chômage (rappel : l’ancienneté moyenne des demandeurs d’emploi en informatique est de 9 mois et 1/4 de ces demandeurs d’emploi sont des chômeurs de longue durée…) en leur disant implicitement qu’ils n’existent pas ou "qu’ils comptent pour du beurre", le MUNCI les STIGMATISERA à son tour sur notre site dans un article à paraitre prochainement suite à une veille que nous menons maintenant depuis un certain temps…
De même, dans certains cas de "cynisme avéré", nous envisageons très sérieusement des recours en justice au titre de la défense des intérêts moraux de nos professions (car le préjudice moral est réellement très fort pour certains…). Cette piste est actuellement étudiée avec un avocat.



















