Pas gêné du tout, en revanche, Kiran Karnik, président de l’influente National Association of Software Services Companies (Nasscom), vante les atouts technologiques de son pays dans le monde entier notamment en France, où le gourou du high-tech indien a été reçu à Matignon il y a quelques semaines. « Evidemment, à court terme, il y aura des perdants dans les pays occidentaux », concède Kiran Karnik. Reste que « l’offshore, c’est simple, peut-on lire dans la plaquette du Nasscom : moins de coûts, plus de qualité ».
« Il fallait pousser un coup de gueule contre les licenciements abusifs et le recours croissant à l’offshore, déclare régis granarolo »
Les délocalisations high-tech auraient déjà coûté 2 000 emplois d’informaticien en France. Aux Etats-Unis, des projets de loi qui visent à interdire ces pratiques aux administrations publiques ont été discutés dans le New Jersey, le Michigan, le Connecticut
Il s’agit de préserver les emplois américains. Ce retour de bâton inquièteles décideurs indiens,qui dénoncent le protectionnisme occidental.
=> Les délocalisations offshore ont coûté bcp plus que 2000 emplois à ce jour, voir notre page "Offshore : les chiffres" pour une estimation plus complète du phénomène offshore.
Quant au protectionnisme de l’Inde, il est incomparablement plus important que le "protectionnisme occidental" ( ?)






















