Quelques commentaires et corrections =>
"Un collectif, Munci, mobilise activement les sinistrés high-tech" =>
le MUNCI espère mobiliser l’ensemble de la profession
et pas seulement les "sinistrés hi-tech" !
Statistiques sur les soutiens que nous recevons : 20% de chômeurs, 40% de salariés de SSII, 30% d’indépendants/salariés portés/TPE, 10% divers (enseignants, associations diverses, sociétés diverses
etc)
"500 sympathisants seraient déjà ’recrutés’ pour dénoncer les pratiques abusives de ’l’offshore’ dans l’informatique" =>
1) il n’y a aucun "recrutement" prosélyte de la part du MUNCI mais simplement depuis ce site une invitation à soutenir un projet d’association socioprofessionnelle pour le secteur
2) le problème de l’offshore est loin d’être la préoccupation essentielle de tous ceux qui soutiennent le mouvement, néanmoins bcp de témoignages nous encouragent dans notre légitime résistance (surtout "préventive"
mieux vaut prévenir que guérir) face à ce nouveau risque croissant pour l’emploi dans le secteur
"A défaut de pouvoir bouger les montagnes, l’animateur du MUNCI -pragmatique - prône le statut d’indépendant. Etre free lance de l’informatique est notamment un moyen de contrecarrer ces pratiques ’d’off-shore’" =>
Le MUNCI ne se permet pas d’inciter les informaticiens plutôt vers la voie du freelance que celle des SSII mais nous faisons simplement remarquer que :
1) la compétitivité qui peut être obtenue sur les prix par un freelance ou un salarié porté peut être du même niveau que celle (au final) de prestations délocalisées, avec de nombreux avantages en plus pour le client
2) quitte à devoir être flexible sur un marché fortement précaire (
), autant compter d’abord sur soi-même en étant freelance, salarié porté ou intérimaire plutôt que d’être, comme c’est hélas trop souvent le cas, un "pantin" pour des SSII qui parviennent de moins en moins à garantir des emplois stables et assurer l’évolution de carrière de leurs collaborateurs






















