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« Le MUNCI est la 1ère communauté professionnelle en France dans les métiers du numérique.
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Problèmes actuels de (dé)connexion sur les forums
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Conditions de travail des informaticiens étrangers en France (recrutement, salaires...)
par Regis [Munci], 09 Fév 2014, 10:28

L'offshore dans l'administration et les entreprises publiques
par Admin [Munci], 06 Oct 2013, 16:44


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Derniers commentaires sur les articles :

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Par contre, toujours sur Ouest France Entreprise, un autre article datant du 09 Septembre 2014 existe : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Bonjour, je n'ai de lien pour l'instant malheureusement, car ce nouvel article a été publié dans la version papier du journal Ouest France, édition (...)

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par MUNCI, le 5 novembre 2015
" Merci, Sdu56, pour votre message. Pourriez-vous nous indiquer dans quel média vous avez vu ce "renouvellement de campagne", comme vous dites, de (...)


Accord Pôle emploi - Syntec numérique : Xavier Bertrand consacre les services informatiques… et la suprématie du Syntec numérique
Publié le 16 mars 2012
Rubrique : DOSSIERS, POSITIONS > SSII, SICT, Branche Syntec-Cinov
Mots-clés : Filière numérique / Gouvernement / Pôle-emploi / Syntec (Numérique)
Nombre de visiteurs uniques : 3281 • Lien pérenne : https://munci.org/article1835.html


Le Ministère du Travail travaillait dans la plus totale discrétion avec le Syntec Numérique à l’élaboration de cet accord sur “l’emploi dans le numérique”, signé moins de deux mois avant l’élection présidentielle…
Si, au premier abord, bon nombre des objectifs paraissent louables sur le fond, cet accord est trompeur et inacceptable sur la méthode :
- il vise en réalité à promouvoir l’emploi non pas dans les métiers du numérique mais dans le secteur des services informatiques ie. principalement les SSII (au dépend notamment des DSI ?)
- il représente un pied de nez à la démocratie sociale comme à l’ensemble de la filière numérique qui n’a pas été consultée, tout en renforçant l’hégémonie contestée du Syntec numérique
Pour la plus grande gloire de sa seigneurie le Syntec numérique et la grande fierté de son médiatique président Guy Mamou-Mani…

Autres liens :

 POSITION du MUNCI sur l’ACCORD

"Par le présent accord, Syntec Numérique, Pôle emploi, Centre Inffo et la DGEFP décident de développer leur coopération et d’associer leurs moyens et leurs efforts, pour notamment :

  • évaluer les besoins en recrutement au niveau des territoires, analyser les emplois et les perspectives d’évolution pour mieux anticiper les besoins en compétences et ainsi répondre aux difficultés de recrutement des entreprises,
  • promouvoir les métiers du numérique auprès de tous les publics, notamment les demandeurs d’emploi, y compris les salariés licenciés suite à des restructurations ou mutations économiques et personnes en situation de handicap,
  • satisfaire la demande de recrutements,
  • professionnaliser et accompagner les demandeurs d’emploi, notamment les jeunes et ceux rencontrant des difficultés d’accès au marché du travail,
  • accompagner les entreprises en difficulté du secteur du numérique,
  • accompagner et renforcer le maintien dans l’emploi des seniors,
  • faciliter la création/reprise d’entreprise."

=> Des objectifs ô combien utiles et louables au premier abord !

Hélas : cet accord, étrangement, a été élaboré sans que le Ministre du Travail n’engage préalablement de consultations auprès des partenaires sociaux de la Branche Syntec-Cicf ou auprès des autres organisations représentatives du numérique, ce qui est particulièrement méprisant à leur égard.

Par copinage ou par facilité, le Ministère du Travail a choisi pour seul interlocuteur le Syntec numérique, qui, rappelons-le, a lancé une OPA sur l’ensemble de la filière numérique dans un objectif de représentation hégémonique qui dépasse désormais le périmètre conventionnel de la Branche “Logiciel, Conseil et Services informatiques” qui lui est théoriquement assigné.

Si bien que cet accord entretient délibérément la confusion entre le numérique (la filière dans son ensemble) et les services informatiques, ainsi qu’une confusion des rôles entre le Ministère du Travail, celui en charge de l’Économie numérique et les prérogatives de l’Observatoire national du Numérique.

Cet accord aurait pu être parfait si le dialogue social avait été respecté et si le Ministre du Travail avait associé d’autres représentants tout autant concernés que le Syntec par l’emploi dans le numérique, tels que les partenaires sociaux de la Branche des services informatiques (en particulier le CICF Informatique), le CIGREF pour les DSI et d’autres représentants des industries numériques.

Le MUNCI, de son côté, ne fait pas confiance au Syntec Numérique pour rester impartial en matière de promotion de l’emploi dans le numérique : nous sommes convaincus que cet accord servira avant tout les intérêts des grandes et moyennes SSII pour mieux communiquer sur leur “image d’employeur” et tenter de revaloriser leur attractivité…
Nous craignons également que cet accord favorise en priorité les sociétés adhérentes du Syntec numérique.

Le MUNCI n’acceptera PAS que le service public de l’emploi (neutre par principe) puisse être détourné au profit d’une catégorie spécifique d’employeurs dans nos métiers.
L’État n’a PAS à forcer la main aux demandeurs d’emploi et aux informaticiens qui, dans leur immense majorité, préfèrent travailler dans les entreprises utilisatrices pour des questions de stabilité du lieu de travail, de meilleures conditions de travail, de meilleure GRH, de meilleurs salaires et de participation à un vrai projet d’entreprise.

Nous verrons par ailleurs si les obligations de l’accord relatives aux seniors (victimes d’une très forte discrimination à l’embauche dans les SSII) seront suivies par le Syntec numérique et ses adhérents au même titre que celles qui se rapportent aux plus jeunes…

Nous enverrons très bientôt une missive aux signataires de l’accord (ainsi qu’au prochain ministre du travail) que nous publierons à la suite de cet article.

Avec le concours de plusieurs membres demandeurs d’emploi, le MUNCI “place désormais sous surveillance” le Syntec numérique, Pôle emploi, le Centre Inffo et le portail orientation-pour-tous.fr dans le cadre de l’exécution de cet accord : s’il apparait que la neutralité n’est pas respectée et que les SSII sont les grandes bénéficiaires de cet accord, nous dénoncerons sans relâche les parties prenantes avec véhémence et nous irons jusqu’à envisager une saisie du Conseil d’État.

Cet accord sera donc jugé dans son application, nous gardons malgré tout l’espoir qu’il puisse être utile à nos professions et plus particulièrement à nos demandeurs d’emploi, sans favoritisme quelconque…

 COMMENTAIRES du MUNCI sur le COMMUNIQUE du MINISTÈRE du TRAVAIL

  • “Le secteur numérique, qui représente près de 400 000 emplois et un chiffre d’affaires estimé à 42 milliards d’euros, connaît des difficultés à recruter. Pour y répondre, Syntec Numérique et Pôle Emploi se sont engagés à professionnaliser et former les publics potentiels, notamment les jeunes et ceux rencontrant des difficultés d’accès au marché du travail.”

=> Ainsi, pour le Ministère du Travail, les difficultés de recrutement dans l’informatique proviendraient d’un manque de “professionnalisation et de formation” des publics potentiels.
Pourtant, ce ne sont pas vraiment ces raisons qui sont mises en cause dans l’étude Pôle-emploi de décembre 2011 sur les métiers de l’informatique (à lire)…
Extrait : “Très diversifiés, les métiers de l’informatique sont aussi soumis à des évolutions multiples et rapides, sous l’impulsion de l’innovation technologique, mais aussi de facteurs commerciaux et organisationnels. Et ces évolutions ne sont pas de nature à faciliter les appariements sur le marché de l’emploi. Mais elles ne sont pas seules en cause dans les difficultés de recrutement qui sont périodiquement invoquées par les sociétés de service et d’ingénierie informatique. L’examen sur longue période des données du marché du travail, ainsi que celui de la littérature disponible en la matière, montrent que de telles difficultés (de recrutement) sont aussi la rançon d’un mode de gestion de l’emploi très focalisé sur le court terme, et peu propice à répondre aux besoins lorsque ceux-ci s’accroissent : succédant à des périodes où les recrutements se sont raréfiés, les phases de reprise de l’activité sont aussi celles où les candidats sont devenus peu nombreux. Certes très exposés, comme d’autres sous-traitants, aux aléas de la vie économique, et devant faire face à la pression de leurs concurrents et de leurs donneurs d’ordres, les prestataires de services informatiques bénéficieraient sans nul doute d’une gestion des compétences mieux assise dans la durée, et plus à la hauteur des enjeux dont est porteur ce domaine professionnel.”

Le MUNCI renvoie le Ministère du Travail à notre dossier : Les “difficultés de recrutement” en informatique et la “pénurie d’informaticiens” : entre mythe et réalités (qu’il connaissait d’ailleurs très bien puisqu’il s’en est notamment inspiré pour retirer l’informatique de la liste des métiers en tension…), ainsi que : La France forme suffisamment d’étudiants aux métiers de l’informatique.
Où il apparait que l’inadéquation entre l’offre et la demande est seulement l’une des raisons de ces difficultés de recrutement… et pas forcément la plus importante.

  • “Ce secteur d’activité permet, à l’instar de Lefebvre Software, d’offrir des emplois qui concilient vie professionnelle et vie privée.”

=> Faut-il en rire ou en pleurer ??? Lefebvre Software est un éditeur de logiciels, mais s’agissant des SSII chacun sait que la conciliation entre la vie professionnelle et la vie privée est souvent difficile en raison des déplacements et de la mobilité géographique imposée aux salariés (changement régulier du lieu de travail), des horaires de travail élevés et des mauvaises conditions de travail.
M. Xavier BERTRAND, vous vous moquez royalement du monde !!!

 COMMENTAIRES du MUNCI sur le TEXTE DE L’ACCORD

  • “Le secteur du numérique représente en France de l’ordre de 370 000 emplois et 42 milliards d’euros de chiffre d’affaires.” (page 2)

=> La messe est dite : comme l’indique le communiqué de presse, le “secteur du numérique” est donc réduit en réalité à la seule branche des services informatiques… tout le reste de l’accord en dépend.
Rappelons que la filière numérique couvre évidemment d’autres industries pour un total d’environ 800 000 salariés et freelance : télécoms, agences web, électronique numérique, e-commerce, e-communication, services et contenus en ligne…etc, à lire : Les chiffres publics de l’emploi dans le numérique (comparaison avec l’étude Mc Kinsey de mars 2011).
Et SURTOUT rappelons que l’emploi informatique couvre encore, FORT HEUREUSEMENT, l’emploi des informaticiens dans les entreprises utilisatrices (DSI) et les administrations, soit environ 250 000 salariés.
Le Syntec numérique le savait lui, mais il a triché avec le Ministre du Travail, avec les entreprises utilisatrices comme avec le reste de la filière numérique…

  • “Syntec Numérique est la Chambre Professionnelle des sociétés de Conseil et de Services Informatiques, Editeurs de Logiciels et sociétés de Conseil en Technologies.” (page 3)

=> FAUX ! Il s’agit simplement de L’UNE des chambres de la profession. Le CICF Informatique est tout aussi représentatif que le Syntec Numérique dans la Branche des services informatiques.
Parmi les autres organisations professionnelles des services informatiques, citons également : AFDEL, 3SCI, CNLL, GPNI…
Pour l’ensemble de la filière numérique, il faudrait rajouter au minimum les fédérations et associations suivantes : ALLIANCE TICS (SFIB & GITEP TICS), FIEEC, FFTélécoms, ACSEL, ADEN, FRANCE-IT, GESTE, SNJV, FEVAD…etc, ainsi que les PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ Systematic, Images et réseaux, Minalogic, Cap Digital, Solutions communicantes sécurisées.
Enfin, pour les DSI et l’emploi informatique dans les entreprises utilisatrices, il y a le CIGREF.
Pour approfondir : Principales organisations (associations, syndicats...) du numérique en France.

  • “Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé et Syntec Numérique s’engagent à réaliser une étude prospective dressant un panorama de l’ensemble des évolutions du secteur du numérique pour en définir, à l’usage de tous les acteurs institutionnels ou de la société civile, le périmètre actuel et futur. Cette étude portera plus particulièrement sur les mutations économiques, technologiques, démographiques et sociales, mais également l’attractivité des métiers, la structuration des politiques de branche et de leurs conséquences sur l’emploi. Les modalités de mise en oeuvre seront définies dans le cadre d’un Contrat d’Etudes Prospectif (CEP) établi entre Syntec-Numérique et la DGEFP.” (page 7)

=> Ce n’est ni au Syntec Numérique ni au Ministère du Travail de fixer ce périmètre… qui est d’ailleurs déjà correctement défini : à lire !
Il est totalement inacceptable que le Syntec Numérique soit la seule organisation professionnelle en charge de cette étude à travers le Contrat d’Etudes Prospectif (CEP) établi avec la DGEFP ! C’est un mépris profond de la part du Ministère du Travail à l’égard des autres organisations professionnelles de la filière numérique mentionnées ci-dessus, à l’égard de l’ensemble des partenaires sociaux de la Branche et surtout à l’égard de l’Observatoire National du Numérique qui aurait du être l’interface privilégiée pour ce genre d’accord (c’est en fait la seule instance qui réunit à peu près l’ensemble de la filière numérique).
Par ailleurs, il existe en France un Conseil National de l’Information Statistique (CNIS) chargé d’organiser la concertation entre les producteurs et les utilisateurs de la statistique publique. Il revient en effet aux pouvoirs publics, et non à des institutions privées, de clarifier (si besoin est) le périmètre d’activités et d’emplois d’un secteur économique donné (tel que le numérique) et les statistiques qui en dépendent : des organisations telles que le Syntec Numérique et l’Observatoire National du Numérique peuvent parfaitement collaborer à cet effort de clarification mais en aucun cas en être l’alpha et l’oméga.
Hélas, nous l’avons compris, le Syntec numérique veut supplanter tout le monde sur son passage, y compris les instances nationales de consultation avec la complicité (probablement naïve) du Ministère du Travail…

  • "Syntec Numérique s’engage à :
    • transmettre à Pôle emploi les données économiques et sociales dont il dispose au titre de son Observatoire des métiers, ainsi que ses analyses et études prospectives sur les métiers et emplois"
    (page 7)

=> Nouvelle tromperie éhontée de la part du syndical patronal : l’observatoire dont il est question ici est l’OPIIEC, à savoir l’Observatoire Paritaire des Métiers de l’Informatique, de l’Ingénierie, des Études et du Conseil… de la Branche Syntec-Cicf. Cet observatoire est PARITAIRE comme son nom l’indique, ce n’est pas l’observatoire PRIVE du Syntec Numérique.

  • “Syntec Numérique enverra l’Officiel des métiers du numérique et du Journal de l’apprentissage du numérique aux agences locales de Pôle emploi (juin 2012)” (page 8)

=> Consécration absolue pour le Syntec Numérique et les SSII qui seront donc présents à travers ce journal (prétentieusement nommé “l’Officiel” évidemment…) dans les agences de Pôle-emploi à partir de juin 2012, pour informer bien entendu le plus objectivement du monde les demandeurs d’emploi sur l’emploi, les métiers et les employeurs du numérique…

  • “Syntec numérique et Pôle emploi s’engagent à organiser, selon la disponibilité des équipes locales de Pôle emploi, des journées Job Dating spécifiques pour les entreprises du secteur du numérique” (page 9)

=> Cette spécificité est absolument scandaleuse si elle se limite aux services informatiques et “oublie” notamment les DSI : les services publics de l’emploi n’ont pas à être mobilisés pour promouvoir UN type d’employeur spécifique mais TOUS les employeurs d’informaticiens.

  • “Syntec Numérique s’engage à inciter ses adhérents à :
    • communiquer aux Pôles emploi locaux l’ensemble de leurs offres d’emploi, cadres et non cadres ouvertes au recrutement externe en définissant précisément les caractéristiques des postes, les profils des candidats recherchés ainsi que les modalités de présélection des candidats”
    (page 9)

=> Un bon point s’il est respecté (bien que les adhérents du Syntec Numérique ne représentent qu’une partie du marché…) : le MUNCI est favorable en effet à ce que Pôle-emploi puisse collecter l’ensemble des offres d’emploi du marché du travail à des fins statistiques (obligation prévue d’ailleurs par l’article 6 de la Convention Collective Syntec-Cicf, mais supprimée par la loi).

  • “Syntec Numérique et Pôle emploi organiseront auprès des demandeurs d’emploi, au niveau régional et local, des actions communes de sensibilisation à la création/reprise d’entreprises dans le secteur du numérique. Ils examineront ensemble la possibilité de monter des actions de formation pour permettre aux demandeurs d’emploi de se former à la création/reprise d’une entreprise dans ce secteur d’activité. Syntec Numérique s’engage à faire connaître à ses adhérents et aux créateurs/repreneurs d’entreprises qui s’adressent à Syntec Numérique l’offre de services proposée par Pôle emploi” (page 11)

=> Les entrepreneurs sont le dernier soucis du Syntec Numérique qui représente essentiellement les grandes et moyennes SSII… la chambre patronale ne fédère pas les freelance et les TPE n’ont pas droit de vote.
C’est là notamment qu’il aurait été plus judicieux et surtout plus démocratique d’associer le CICF Informatique (autre syndicat représentant essentiellement les freelance/TPE/PME des services informatiques dans la Branche), mais le Syntec numérique ne veut surtout pas partager le gâteau du numérique…

 COMMENTAIRES du MUNCI sur le COMMUNIQUE du SYNTEC NUMÉRIQUE

  • “Cet accord est une avancée majeure pour l’emploi dans notre secteur, nous allons enfin disposer d’un référentiel des métiers du numérique partagé par tous.”

=> Non, cet accord est surtout une avancée majeure pour le Syntec Numérique !
Plusieurs référentiels métiers existent déjà dans le numérique à commencer par ceux de l’OPIIEC et du Portail des métiers de l’internet : le Syntec numérique s’apprête-t-il à réinventer la poudre ?

  • “Avec près de 1200 entreprises adhérentes représentant les principaux acteurs et métiers des industries numériques, Syntec Numérique est la Chambre Professionnelle des sociétés de Conseil et de Services Informatique, des éditeurs de logiciels et des sociétés de Conseil en Technologies. A ce titre il est le porte-parole et acteur majeur de l’industrie numérique auprès de différents organismes institutionnels et des pouvoirs publics Français et Européen.”

=> Ultime tromperie !
La chambre patronale prétend que ses 1200 entreprises adhérentes représentent les “principaux acteurs et métiers des industries numériques”, or chacun sait que les services informatiques ne représentent qu’une partie de ces acteurs (environ la moitié en termes d’emplois, beaucoup moins en nombre d’entreprises).
Enfin, en se présentant comme “LE porte-parole (et acteur majeur) de l’industrie numérique”, Syntec numérique ne recule devant rien pour manipuler et impressionner toute sa clique à savoir le Gouvernement, nos institutions et les grands médias : il aurait été tellement plus honnête et plus respectueux pour le reste de la filière de se présenter comme UN porte-parole (et acteur majeur) de l’industrie numérique…


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