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• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Par contre, toujours sur Ouest France Entreprise, un autre article datant du 09 Septembre 2014 existe : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Bonjour, je n'ai de lien pour l'instant malheureusement, car ce nouvel article a été publié dans la version papier du journal Ouest France, édition (...)

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par MUNCI, le 5 novembre 2015
" Merci, Sdu56, pour votre message. Pourriez-vous nous indiquer dans quel média vous avez vu ce "renouvellement de campagne", comme vous dites, de (...)


Emploi IT : nos actions et nos combats pour 2010 (et après…)
Publié le 11 février 2010, mis à jour le 15 avril 2010
Rubrique : ACTIONS, VIE DU MUNCI > Actions du Munci
Mots-clés : Chômage des informaticiens
Nombre de visiteurs uniques : 4196 • Lien pérenne : https://munci.org/article1580.html


Source(s) : Munci, 11.02.2010 | [orange]MAJ avril 2010[/orange]
Tandis que l’année 2009 a été cruelle sur le front de l’emploi IT et que le plein-emploi est désormais loin derrière nous, nous n’allons pas attendre de revenir à des niveaux de chômage aussi élevés qu’en 2004 (même si ce n’est pas le cas le plus probable) pour réagir…

Le MUNCI considère que le combat pour l’emploi doit être mené globalement sur trois fronts pour être réellement efficace :

  • celui de la protection de l’emploi (ex. lutte contre l’offshore, meilleure gestion de l’immigration économique…)
  • celui de l’organisation de l’emploi (ex. réglementation de la prestation de services, conditions de marché…)
  • celui de la stimulation de l’activité (ex. plan de relance numérique…)

Le MUNCI prépare une campagne auprès de la classe politique, des pouvoirs publics et de la communauté informaticienne sur les thèmes de l’emploi IT et de la prestation de services, en tenant compte des trois aspects mentionnés ci-dessus.

Cette campagne (qui sera lancée dans les mois à venir) sera principalement axée sur les dossiers suivants :

  • Évaluation des besoins réels et futurs sur notre marché du travail et conséquences immédiates à en tirer notamment sur le plan de la formation : le cycle habituel des fortes remontées du chômage dans nos professions en alternance avec le mythe de la “pénurie d’informaticiens” et des “difficultés de recrutement” a assez duré !!
    (Un dossier complet, relativisant fortement les sempiternelles “difficultés de recrutement”, est en cours de réalisation)

C’est en ce sens que le MUNCI a commencé le mois dernier un projet d’étude à long terme de l’offre existante sur notre marché du travail (visant in fine à comparer l’adéquation de cette offre à la demande) à partir d’une analyse exhaustive des offres d’emploi de 3 grands sites de recrutement : LesJeudis, Apec et Pôle-emploi.
Ce projet inédit (occupé par un chargé d’étude à mi-temps) sera reconduit tous les six mois afin de suivre l’évolution de notre marché du travail.
La synthèse des résultats sera communiquée à la presse et à certaines institutions, les résultats complets seront quant à eux réservés exclusivement à nos adhérents.

De même, nous fournirons à nos seuls adhérents une liste des SSII conseillées et déconseillées, fruit de plusieurs années d’observations et de témoignages…
Cette liste sera régulièrement mise à jour par la suite.

Au cours du second semestre 2010, nous mettrons finalement à disposition de nos adhérents un observatoire permanent des SSII, à partir de l’agrégation de nombreuses sources.

(NB : l’ensemble des dossiers et documents réservés à nos membres figure sur cette page)

  • Combat contre l’offshore (qui est en forte croissance quoi qu’on en dise…) par la pression citoyenne et le rôle des pouvoirs publics.
    . Pression citoyenne :
    Un site communautaire sera spécialement dédié à la lutte contre ces délocalisations/relocalisations de services informatiques, où il s’agira notamment de “traquer” les situations jugées “abusives” (plusieurs critères seront retenus à cet effet, parmi lesquels le niveau de qualification des prestations délocalisées, la situation financière de l’entreprise ou encore le volume des services “offshore” par rapport aux services “onshore”). La communauté informaticienne (et au-delà l’ensemble des citoyens), à la fois salariée et consommatrice des produits & services de nos entreprises, pourra ainsi prendre ses responsabilités en connaissance de cause…
    . Rôle des pouvoirs publics, à qui nous demanderons l’application de ces mesures :
    i) PRISE EN COMPTE des délocalisations/relocalisations de services (tâches informatiques, BPO, centres d’appel…) au même titre que les délocalisations industrielles dans les politiques publiques : ceci est toujours loin d’être le cas à l’heure actuelle en raison, d’une part, de l’archaïsme d’une partie de notre classe politique (…), d’autre part de la forte influence qu’elle reçoit des lobbies économiques des branches professionnelles concernées (par ailleurs très faiblement syndicalisées côté salariés mais, au contraire, toujours plus côté patronat…) à l’instar de la Branche Syntec-Cicf.
    Cette INDIFFÉRENCE totale face aux délocalisations de services, qui sont pourtant en pleine croissance, entraine un certain nombre d’excès de la part de nos représentants publics/politiques qui doivent être impérativement STOPPÉS : Offshore informatique : chroniques de l’aveuglement et de la complaisance des pouvoirs politiques, publics et économiques
    ii) INTERDICTION formelle de tout recours à l’offshore (partiel ou total, direct ou indirect) dans le cadre des marchés publics et EXCLUSION des marchés publics des sociétés de service ayant recours excessivement à l’offshore (ex. Cap Gemini, Steria, Atos, Sopra, Logica, Accenture, Ibm, Hp-Eds, Csc, Unisys, Valtech, Business & Decision… etc etc etc).
    iii) INTERDICTION de toute aide publique (et autres avantages ou distinctions) à toutes les sociétés de service pratiquant l’offshore.
    iiii) MESURES FISCALES favorisant l’implantation des centres de services en province (politiques d’aménagement du territoire) plutôt que dans les pays à bas coûts, ce qui permettrait par ailleurs de régionaliser davantage l’emploi hi-tech excessivement concentré (à 60%) sur la région parisienne. De telles mesures d’attractivité fiscale existent déjà dans les DOM-TOM et en Corse où existent d’ailleurs des centres de formation en informatique : qu’attendent donc nos SSII pour y implanter des centres “nearshore” ?
    iiiii) SOUTIEN A LA RE-LOCALISATION : création d’une cellule spéciale avec moyens financiers et fiscaux (ex. primes variables en fonction des montants d’investissement et du volume d’emplois recréés…) pour aider à la re-localisation des activités délocalisées
    iiiiii) TVA SOCIALE pénalisant les délocalisations par une taxation plus élevée
    iiiiiii) SUPPRESSION immédiate du sous-groupe “Offshoring” du Groupe d’Impulsion des Relations économiques France Maroc (GIEFM) créé en septembre 2005 à l’initiative des premiers ministres français et marocain. Ce sous-groupe est une véritable provocation à l’égard de la communauté informaticienne de France et représente un soutien SCANDALEUX de notre Gouvernement à l’égard des délocalisations de services au Maghreb
  • Arrêt provisoire de l’immigration économique : les deux listes de “métiers en tension” (la première concerne les ressortissants de l’Union européenne, la seconde celle des ressortissants des pays extérieurs à l’UE), dans lesquelles figure l’ensemble des métiers de l’informatique sur tout le territoire (listes pour lesquelles la situation de l’emploi ou l’absence de recherche préalable de candidats déjà présents sur le marché du travail local ne peut pas être opposée aux ressortissants étrangers) n’ont toujours pas été revues depuis le début de la crise… ce qui est totalement anormal.
    En 2008 et 2009, ce sont ainsi plusieurs milliers de cartes de séjour qui ont été accordées à des informaticiens étrangers (souvent payés à des salaires inférieurs aux prix du marché…) : si l’impact sur l’augmentation du chômage est relativement faible par rapport aux deux raisons précédentes, il n’est pas marginal pour autant… et ce d’autant plus que beaucoup d’informaticiens au chômage sont eux-mêmes des ressortissants étrangers (pour la plupart jeunes diplômés et ex.stagiaires en informatique originaires du Maghreb) !
    [orange fonce]MAJ avril 2010 :
    . Selon les statistiques de l’OCDE (division des migrations internationales), les immigrés représentent, en France et en 2007, 17,4% des actifs (hors chômeurs) exerçant dans l’informatique et 16,5 % dans les services aux entreprises, contre une moyenne de 11,3 % pour l’ensemble de la population active (source : Le Monde, 27.02.2010).
    . Selon l’étude d’impact réalisée en mars 2010 par l’Assemblée Nationale dans le cadre du projet de loi “relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité”, les métiers de l’informatique représentent 70 % de l’ensemble des autorisations de travail délivrées pour les métiers figurant sur la liste des métiers ouverts sans opposition de l’emploi ![/orange fonce]
    Un dossier est en préparation sur ce thème, dans lequel il sera question notamment des maladresses flagrantes dans l’élaboration de ces listes (à lire dans l’immédiat), des lacunes de la formation professionnelle des demandeurs d’emploi dans nos métiers, mais aussi du chômage élevé des informaticiens étrangers dans notre pays, du dumping social fréquent en terme de salaires, ou encore du “pillage” des ressources humaines dans les pays concernés.
    Sur cette question délicate, le manque de réactivité des pouvoirs publics est absolument déplorable, tant il est évident que nous revivons exactement la même situation que celle des années 1998-2004 : ouverture de notre marché du travail aux informaticiens étrangers en 1998 sous fond de “pénurie d’informaticiens” (circulaire Aubry), crise entre 2001 et 2003 (avec un triplement du nombre d’informaticiens au chômage sur cette période), fermeture de notre marché du travail aux informaticiens étrangers en 2004 (circulaire Fillon)… soit 2,5 ans après le début de la crise et alors que la reprise se faisait sentir !!
    Cette fois-ci, combien d’années de crise faudra-il attendre encore avant que l’informatique soit retirée des “métiers en tension”… ???
    Selon le dernier bulletin de la Dares sur “les tensions sur le marché du travail” (3e trimestre 2009), le rapport entre les offres d’emploi collectées et les demandes d’emploi enregistrées est de… 0,4 offres par demandeur d’emploi en informatique.

A cette occasion, nous voulons rappeler que le MUNCI n’a pas pour vocation de défendre et fédérer uniquement les informaticiens…FRANÇAIS, mais plus généralement les informaticiens…EN FRANCE, la nuance est importante !

Pour ces raisons, et pour bien d’autres encore, nous allons demander un rapport parlementaire sur le fonctionnement (ou plutôt les dysfonctionnements…) des services informatiques en France (avec étude comparative dans les autres pays de l’OCDE).

  • Projet d’une manifestation nationale des salariés de SSII : nous proposerons, à cette occasion, la création d’une “intersyndicale+Munci” dans la Branche Syntec-Cicf, avec toutefois peu d’espoir d’y parvenir (…).
    [orange]Rappelons que ces deux dernières années, des grèves et manifestations ont éclatées dans de nombreuses sociétés IT : Atos, Capgemini, Altran, GFI, Thales Services, Akka IS, BT Services, NextiraOne, Business Objects, Calyon/CA ainsi que HP/EDS, IBM, Alcatel-Lucent, Nortel France…etc
    Voir : Les conflits sociaux dans l’industrie numérique (SSII, télécoms, DSI...).[/orange]

Enfin, nous allons travailler en étroite collaboration avec le Specis/UNSA, notre syndicat partenaire (qui a tenu son AG la semaine dernière : Le Specis-UNSA poursuit son développement et tient son AG le vendredi 5 février 2010), afin d’établir un nouveau document de position reprenant nos analyses et nos propositions communes (document qui sera transmis notamment au secrétaire général de l’UNSA).


Revue de presse :


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