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par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Par contre, toujours sur Ouest France Entreprise, un autre article datant du 09 Septembre 2014 existe : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Bonjour, je n'ai de lien pour l'instant malheureusement, car ce nouvel article a été publié dans la version papier du journal Ouest France, édition (...)

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par MUNCI, le 5 novembre 2015
" Merci, Sdu56, pour votre message. Pourriez-vous nous indiquer dans quel média vous avez vu ce "renouvellement de campagne", comme vous dites, de (...)


Enorme INTOX de Fleur PELLERIN à propos d’une “énorme pénurie de développeurs” en France
Publié le 9 novembre 2012, mis à jour le 16 novembre 2012
Rubrique : ACTIONS, VIE DU MUNCI > Actions du Munci
Mots-clés : (Pseudo) pénurie d’informaticiens / Chiffres publics de l’emploi IT (numérique) / Développeurs / Difficultés de recrutement (IT) / Fleur Pellerin
Nombre de visiteurs uniques : 7303 • Lien pérenne : https://munci.org/article1986.html


Source(s) : MUNCI, 09.11.2012 | MAJ 16.11.2012
Lien à consulter : ITW Fleur Pellerin dans L’Usine Nouvelle
Dans un entretien à l’Usine Nouvelle, notre Ministre de l’Économie numérique se fait directement l’écho de certains lobbies économiques et universitaires, experts en manipulation des chiffres, en faisant référence à une prétendue pénurie de … 60 000 à 100 000 développeurs en France. Rien que çà !

“Le numérique peut être un gisement d’emplois à condition de se doter d’une politique de formation et de qualification adéquate. Mais le problème n’est pas propre à la France. Il y a désormais une compétition internationale de l’intelligence, pour attirer les meilleures compétences, les meilleurs développeurs, les meilleurs graphistes, les meilleurs créatifs. La concurrence n’est plus domestique, mais mondiale.”

“Pour autant, en France, plusieurs études font état d’une pénurie de 60 000 à 100 000 développeurs. Les profils recherchés couvrent tout le continuum entre les niveaux Bac et Bac +5.”

"Les filières universitaires s’adaptent progressivement, mais ne forment pas suffisamment d’étudiants pour répondre à la demande (…)
C’est surtout le secteur privé qui satisfait les besoins croissants du secteur, avec des écoles comme Epita, Epitech ou l’école de MM Granjon, Simoncini et Niel."



Le MUNCI exprime sa consternation face à la méconnaissance de notre Ministre sur les questions liées à l’emploi et à la formation dans le numérique.

Sur le 1er point : le numérique peut être un “gisement d’emplois”… à condition surtout que la demande soit suffisante !
La “politique de formation et de qualification adéquate” est là pour répondre à cette demande… et non l’inverse : ce n’est pas elle qui crée de l’emploi ! Or, contrairement à certaines idées reçues (souvent des extrapolations d’études privées aux finalités et méthodologies discutables), le numérique est hélas, à ce jour, encore insuffisamment créateur d’emplois en France par rapport à son potentiel avec en moyenne environ 15 000 nouveaux postes / an pour les métiers IT et nettement moins pour les autres métiers du numérique (e-commerce, e-marketing, nouveaux métiers du web et de la création numérique…etc) qui sont deux à trois fois moins nombreux.
Par ailleurs, la “compétition internationale des talents” relève plus souvent du mythe que de la réalité : s’il est vrai que les entreprises les plus innovantes sont parfois confrontées (en France et surtout ailleurs) à une compétition internationale pour la recherche de profils “rares”, la réalité est beaucoup plus prosaïque dans l’immense majorité des cas…
Dans nos métiers, l’immigration économique consiste essentiellement pour nos SSII à pratiquer le pillage des cerveaux africains pour des motivations de “jeunisme-élitisme” (recrutement de jeunes ingénieurs maghrébins) et de dumping social par la même occasion (ces ingénieurs étant généralement payés 20% de moins en moyenne que leurs homologues français).
Le discours hyper-élitiste (“les meilleurs”… “les meilleurs”…“les meilleurs”… “les meilleurs”) de notre jeune Ministre (diplômée de l’ESSEC, de SCIENCES-PO et de l’ENA rappelons-le…) ne fait surtout que reprendre la communication pompeuse et ringarde de ces employeurs qui cherchent à mieux valoriser leur image en assurant (vouloir) recruter toujours les “meilleurs” (ou encore les “talents”), mais à défaut de pouvoir recruter “les meilleurs”, la plupart devront, hélas pour eux, se contenter de tous “les autres” !

Sur le 2e point : “plusieurs études font état d’une pénurie de 60 000 à 100 000 développeurs”.
Le MUNCI demande de toute urgence à la Ministre de bien vouloir préciser quelles sont les études en question !
En effet, à ce jour et à notre connaissance, aucune étude n’a fait état d’une telle extravagance par rapport à la réalité du marché (et nous menons depuis longtemps une veille très approfondie sur le sujet…).
En effet, 60 000 à 100 000 développeurs, cela représente jusqu’à 30-40% du nombre de développeurs actuellement en poste en France, ce qui signifie qu’il manquerait jusqu’à 30-40% de développeurs en France par rapport aux effectifs de la profession !!! Totalement disproportionné…
Pour la nième fois, nous allons donc rappeler certains chiffres réels et officiels à la Ministre qui préfère malheureusement se fier à certains ragots patronaux (syntec numérique) et universitaires (écoles privées du groupe Ionis…) plutôt qu’aux chiffres publics de Pôle Emploi/Apec : il y a actuellement plus de 36 000 informaticiens au chômage en France (nombre record depuis 2006), ce qui correspond à un taux de chômage d’environ 6.5% dans la profession (base : 550 000 informaticiens selon les chiffres de l’Insee repris par la Dares).
L’ancienneté moyenne au chômage des demandeurs d’emploi en informatique est de 9 mois et 1/4 d’entre eux sont des chômeurs de longue durée (source : Min. Travail, tableau 12 page 23, soit quasiment la même proportion que pour l’ensemble du marché du travail), ce qui ne correspond pas à un chômage frictionnel pour une grande partie de ces demandeurs d’emploi…
Mais surtout : Pole Emploi dénombrait, en 2009, 13 400 ingénieurs d’études-recherche-développement au chômage dans l’informatique (tableau 10 page 22 du pdf) et 4 800 techniciens d’études-développement au chômage dans l’informatique (tableau 11 page 14 du pdf).
Mêmes constats en 2006 : Recensement : une majorité de développeurs parmi les chômeurs.
Voici les chiffres les plus récents que nous venons de collecter, au 09 novembre 2012, sur les sites de Pole Emploi et de l’Apec (espaces employeur) :

  • En ce qui concerne Pole Emploi, il y a actuellement 7790 CV de développeurs informatique/web (famille ROME : M1805 - Études et développement informatique) immédiatement disponibles.
  • En ce qui concerne Apec, il y a actuellement 7947 CV de cadres informaticiens (domaines : informatique de gestion et informatique web) immédiatement disponibles.
    Si nos employeurs n’en veulent pas (comme toujours pour des questions “d’inadéquation” sur le plan des compétences, de l’âge, du diplôme ou encore de l’ancienneté au chômage des candidats…), c’est d’abord à eux de remettre en cause leur politique RH (recrutement de clones…) par des efforts en termes de diversité/RSE et d’adaptation au poste par la formation continue et le tutorat (lire à ce sujet).
    En attendant, ces nombreux demandeurs d’emploi (notamment seniors) sont une fois de plus “comptés pour du beurre” par une personnalité publique, en l’occurrence leur ministre de tutelle. Une humiliation qui leur cause, une fois de plus, un fort préjudice moral…
    Pour finir, rappelons :
    1. qu’il y a en moyenne 22 candidatures par offre d’emploi pour cadre informaticien sur le site de l’Apec, bien que ce chiffre soit peu pertinent compte tenu du caractère extrêmement fictif des offres d’emploi en informatique.
    2. que la commission européenne estimait en 2008 que la pénurie d’informaticiens concernait 4 300 emplois en France, mais c’était avant la crise et depuis le chômage des informaticiens a tout simplement doublé en France…
    Il est exact, néanmoins, qu’il existe des pénuries cycliques de spécialistes sur certaines compétences du web comme d’ailleurs de l’informatique en général (spécialistes des données, du collaboratif, de la mobilité, architectes cloud…etc, mais aussi développeurs CONFIRMES j2ee/.net/web), mais en aucun cas une pénurie globale de développeurs.
    Voir notre dossier : Les “difficultés de recrutement” en informatique et la “pénurie d’informaticiens” : entre mythe et réalités.

Sur le 3e point : là encore la Ministre se fie davantage aux chimères de certains lobbies économiques et universitaires avec qui elle a noué une forte proximité (…) plutôt qu’à l’étude des statistiques publiques. Cette étude, nous l’avons fait pour les métiers IT (qui, rappelons-le, englobent les développeurs web…) et qui constituent la majeure partie des métiers du numérique. La réalité est implacable : La France forme suffisamment d’étudiants aux métiers de l’informatique.
De même, la Ministre exagère fortement quand elle affirme que c’est surtout le secteur privé qui satisfait les besoins croissants du secteur (en citant les écoles du groupe IONIS Institute of Technology et l’EEMI), en effet les écoles en question ne forment que 1000 à 2000 jeunes diplômés par an sur les… 20 000 à 30 000 jeunes diplômés annuels des filières STIC !!!
C’est seulement dans les nouveaux métiers du web et de la création numérique que l’enseignement privé occupe, il est vrai, une trop grande place par rapport à l’enseignement public, et que l’offre de formation globale est (peut-être) insuffisante. Mais rappelons tout de même que surenchérir sur le thème de la “pénurie” est dans l’intérêt de ces écoles privées qui se développent et se financent par le nombre de leurs étudiants…
Enfin, le discours de Fleur Pellerin demeure totalement focalisé (depuis la campagne présidentielle) sur la seule formation initiale en laissant de côté la formation continue.
C’est ainsi que Fleur Pellerin s’est visiblement laissée totalement convertir à “l’idéologie du jeunisme” par les entreprises du numérique (SSII en tête)… et sans-doute aussi par le président François Hollande (…), ce qui ne nous poserait aucun problème compte-tenu du chômage élevé des jeunes en France si cela n’était pas aussi exclusif…
Or, rappelons que ce ne sont pas les jeunes qui rencontrent des difficultés de (ré)insertion professionnelle dans nos métiers, mais au contraire les profils les plus expérimentés (quadras et quinquas) !
La lettre du MUNCI à Fleur Pellerin, envoyée au mois de juillet, dans laquelle on mettait précisément en garde la Ministre contre ce “piège du jeunisme” et dans laquelle on insistait davantage sur la formation professionnelle, n’a eu visiblement aucun effet auprès de la Ministre… qui, d’ailleurs, n’a même pas daigné nous apporté une réponse de politesse !!!
Mépris des associations citoyennes (rappelons que le MUNCI est quand-même la première association professionnelle du numérique en France par le nombre d’adhérents), ou amateurisme en matière de relations institutionnelles, nous n’en savons rien mais ce mépris implicite pour notre association (une première en 9 ans de lobbying auprès des gouvernements successifs, nous tenons à le signaler…) est aussi un mépris adressé indirectement à la communauté informaticienne dans son ensemble.
Certes, s’agissant du porte-feuille des PME, de l’Innovation et de l’Économie Numérique, nous comprenons très bien que les principaux interlocuteurs de la Ministre soient d’abord les organisations patronales, surtout dans le contexte économique actuel, mais en revanche sur les questions d’emploi et de formation nous ne pouvons accepter un tel mépris pour la société civile et les syndicats.

En conséquence, le MUNCI ne cache pas sa colère et sa déception face à la position de la Ministre sur ces sujets.
Nous sommes d’autant plus déçus que nous av(i)ons une certaine estime pour la Ministre et que certaines annonces faites le 10 octobre dernier au sujet de la feuille de route pour le numérique ont tout pour nous plaire (liberté d’expression, souveraineté et indépendance technologique…), quoique l’ensemble paraisse un peu “léger” (à suivre néanmoins…).
Comme nous l’avons déjà expliqué à maintes reprises, le problème est le suivant : toute politique surévaluant les besoins en main d’œuvre dans notre secteur et entrainant la formation d’une offre excédentaire de candidats par rapport à la demande aurait pour conséquence une augmentation massive du chômage dans nos professions.
C’est évidemment ce que cherchent à obtenir bon nombre de nos employeurs (notamment les grandes SSII) à des fins de plus grande flexibilité - et donc sélectivité - sur le marché du travail (notamment par le jeunisme), de plus grande “modération” des salaires et d’économies sur les coûts de formation. Une telle politique reviendrait à lutter, non pas contre une illusoire pénurie de main d’œuvre, mais contre le plein emploi dans nos professions.

C’est précisément ce qui s’est produit entre 1998 et 2001 : des milliers (voire même une à deux dizaines de milliers) de nouveaux informaticiens ont été formés à nos métiers pour les chantiers de l’euro et de l’an 2000 à une époque où la “pénurie durable d’informaticiens” était sur (presque) toutes les lèvres… or ce sont eux qui, les premiers, sont venus ensuite grossir les rangs des informaticiens au chômage entre 2001 et 2003 (période de crise pendant laquelle le chômage dans nos professions a triplé pour atteindre 11% de taux de chômage et 49 000 chômeurs fin 2003 ) !
Il serait regrettable que cela se reproduise si les besoins du Cloud Computing et du Big Data, par exemple, sont notoirement sur-évalués comme c’est le manifestement cas à travers certaines études fantasmagoriques totalement déconnectées des réalités économiques (c’est à dire des. besoins réels de l’économie, des capacités d’investissement et de formation…).

Nous ne reprochons évidement pas au Gouvernement d’agir sur le terrain de la formation initiale (il y a effectivement des problèmes d’adaptation aux besoins du marché et souvent un manque persistant de professionnalisation de ces formations, notamment universitaires) mais nous disons simplement que la priorité devrait être mise sur le plan de la formation professionnelle (demandeurs d’emploi) et continue (salariés) car elle seule peut permettre d’adapter assez rapidement l’offre à la demande par des formations spécialisées et opérationnelles de courte ou moyenne durée, y compris par la reconversion de chômeurs non-informaticiens à nos métiers.
A lire : Formation au numérique : les propositions du Munci et du Syntec numérique.


MAJ 10.11.2012 :

A la suite de cet article, nous avons été contacté par le cabinet de la Ministre qui nous recevra avant la fin du mois à Bercy (et qui s’est excusé par ailleurs de ne pas avoir répondu à notre lettre de juillet…).
Nous sommes soucieux de préserver avant tout un dialogue de qualité avec le Gouvernement et nous ne cherchons pas les polémiques stériles, par conséquent nos actions (*) sont ajournées dans l’attente de cette rencontre.

(*) Il s’agit notamment :

  • d’un dossier assez critique à l’égard de la Ministre dans lequel nous révélons notamment l’absence de réponse à des parlementaires sur certains sujets sociaux et règlementaires qui fâchent (…), ainsi que certaines prises de position jugées beaucoup plus “patronales” que “sociales”…
  • du projet d’une manifestation nationale des demandeurs d’emploi en informatique qui sont nombreux à nous témoigner régulièrement leur colère et leur humiliation face au tapage politico-médiatique sur la “pénurie d’informaticiens” en France…

MAJ 16.11.2012 :

Une délégation du MUNCI a rencontré M. Aymeril HOANG, conseiller à l’économie numérique de la ministre Fleur PELLERIN, le 16 novembre 2012.
Ce bref entretien a permis d’échanger sur la question des difficultés de recrutement dans l’informatique, du chômage dans la profession et de la formation.
Nous avons expliqué à M. HOANG que le nombre d’emplois non pourvus dans l’informatique sur le SEUL critère des compétences ne dépasse pas quelques milliers selon nous.
Nous n’avons pas réussi à savoir par contre à quelles “études” Fleur Pellerin faisait référence en affirmant que “plusieurs études font état d’une pénurie de 60 000 à 100 000 développeurs en France”, la seule réponse que nous ayons pu avoir à ce sujet fut “en fait, il ne s’agit pas réellement d’études mais de chiffres qui nous ont été communiqués par des sources universitaires”. Nous avons aussitôt compris que ces chiffres fantaisistes provenaient des dirigeants d’un certain groupe d’écoles privées en informatique bien connu…
Nous avons également fait part de notre souhait de voir le Comité Stratégique de Filière (CSF) des TIC élargi aux principales organisations de la société civile (notamment aux associations de personnes physiques…) et pas seulement aux partenaires sociaux et aux lobbies économiques comme c’est actuellement le cas.



PS :

Le MUNCI n’est pas seul à remettre en cause la “pénurie d’informaticiens et de développeurs” en France, voir aussi :

  • http://www.abricocotier.fr/17353-une-penurie-de-developpeurs-quelles-sont-les-vraies-raisons
  • http://n.survol.fr/n/non-il-n-y-a-pas-penurie-d-informaticiens
  • http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/vers-une-destruction-d-emplois-124586
    Et les commentaires des articles suivants :
  • http://www.actuchomage.org/2012052320912/Social-economie-et-politique/le-mensonge-de-la-penurie-de-main-duvre-informatique.html
  • http://www.developpez.net/forums/d1236212/emploi-etudes-informatique/emploi/emploi-it-manque-d-offres-attractives-expliquerait-difficultes-recruter/
  • http://linuxfr.org/users/jay—2/journaux/285-jours-l-anciennete-moyenne-au-chomage-des-demandeurs-d-emploi-en-informatique
  • http://altaide.typepad.com/jacques_froissant_altade/2011/05/alerte-sur-lemploi-informatique-2011-bientot-la-surchauffe-des-salaires-et-la-p%C3%A9nurie-.html
  • http://altaide.com/blog/la-penurie-de-developpeurs-va-til-amener-les-cabinets-de-recrutement-a-jeter-leponge/

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16 décembre 2012, par Kristof

Ce qui me navre avec notre “coréenne nationale”, c’est qu’elle ne pense plus qu’à son image…

  • Elle était l’invitée de Laurent Ruquier sur le plateau de “On n’est pas couché” il y a 2 semaines : http://tulipemedia.com/fleur-pellerin-ruquier-on-nest-pas-couche-video-replay/
    Or, elle n’a quasiment pas parlé d’économie numérique mais a par contre multiplié les “ouais…” pour se donner une certaine image, chacun appréciera !
    Excellent commentaire sur http://24heuresactu.com/2012/12/01/fleur-pellerin-la-bonne-parole-socialiste-chez-ruquier/ à son sujet : “La ministre parachutée ne manquera pas de nous livrer une leçon de féminisme afin d’éviter de parler de l’économie numérique qui la dépasse complétement.”

Et bien entendu, çà marche, la gauche caviar (dont elle fait partie…) apprécie :

  • Pourquoi Fleur Pellerin est à la mode : http://www.parismatch.com/Actu-Match/Politique/Actu/Pourquoi-Fleur-Pellerin-est-a-la-mode-452529/
  • Éloge répétée du Nouvel Observateur : http://forums.munci.org/le-nouvel-obs-nouvelle-eloge-de-fleur-pellerin-t8219.html

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19 janvier 2013, par Paul75

Tout à fait d’accord !

Fleur Pellerin n’arrête pas de passer dans des émissions de TV… pour ne pas dire grand chose en général. De toute évidence, elle cherche surtout à cultiver son image !

(dernier exemple en date : la ministre était sur France 5 le dimanche 13 janvier dans l’émission Médias le magazine : http://www.france5.fr/emissions/medias-le-magazine/diffusions/13-01-2013_22407)


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11 février 2013, par Kristof

Et ce n’est que le début…

Fleur Pellerin était aussi dans l’émission Arrêt sur Images le 08 février :
http://www.arretsurimages.net/emission.php ?id=1
http://www.arretsurimages.net/contenu.php ?id=5596

Et sur France Culture le 04 février :
http://www.franceculture.fr/emission-l-invite-des-matins-fleur-pellerin-2013-02-04


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