Mieux gérer nos carrières,
 défendre ensemble nos intérêts.

« Le MUNCI est la 1ère communauté professionnelle en France dans les métiers du numérique.
L'association réunit les membres salariés, indépendants et demandeurs d'emploi des professions informatique, web et télécoms pour mieux défendre leurs intérêts collectifs et leur apporter des services adaptés »

[Edito]
AGENDA du MUNCI et de ses PARTENAIRES

Pour être tenu(e) au courant des prochains EVENEMENTS : courriel

ANNONCES et APPELS à TEMOINS

Problèmes actuels de (dé)connexion sur les forums
par gojul91, 20 Sep 2014, 18:18


Pour être tenu(e) au courant de nos prochaines ANNONCES & APPELS à TEMOINS : courriel

SONDAGE DU MOIS

                   (en cours de maintenance)

FORUMS

Derniers sujets sur les forums externes :

Ordonnances Macron
par bonneville, 01 Sep 2017, 09:11

[FRANCE INFO] Témoignage en faveur de l'InterContrat et contre le Contrat de Chantier
par Admin [Munci], 31 Aoû 2017, 17:12

Les entreprises françaises peinent à recruter des cyberspécialistes (Syntec OPIIEC) LMI V. Arène
par jpeg, 29 Aoû 2017, 17:35

Métiers du numérique : les tops et les flops de 2017 (ITespresso, X. Biseul)
par jpeg, 29 Aoû 2017, 17:33

Vers une ré-internalisation de l'informatique ? (blog consultant finance, P. Bernard)
par escapetiger, 08 Juil 2017, 12:31


Derniers commentaires sur les articles :

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Par contre, toujours sur Ouest France Entreprise, un autre article datant du 09 Septembre 2014 existe : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Bonjour, je n'ai de lien pour l'instant malheureusement, car ce nouvel article a été publié dans la version papier du journal Ouest France, édition (...)

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par MUNCI, le 5 novembre 2015
" Merci, Sdu56, pour votre message. Pourriez-vous nous indiquer dans quel média vous avez vu ce "renouvellement de campagne", comme vous dites, de (...)


[Enquête] Conditions de travail des informaticiens étrangers en France (recrutement, salaires…)
Publié le 1er octobre 2011, mis à jour le 14 janvier 2016
Rubrique : ACTIONS, VIE DU MUNCI > Actions du Munci
Mots-clés : Détachement|libre-circulation des travailleurs étrangers / Immigration professionnelle / Onshore (immigration, dumping social)
Nombre de visiteurs uniques : 15395 • Lien pérenne : https://munci.org/article1622.html


Source(s) : MUNCI, 01.10.2011, MAJ 14.01.2016
Lien à consulter : Débat et autres infos sur nos forums
Nous sommes alertés depuis quelques années à propos de la remontée du travail “onshore” dans nos SSII et chez nos clients, à savoir le recrutement et le détachement d’informaticiens étrangers depuis les pays à bas coûts (Maghreb, Afrique noire, Europe de l’Est, Inde, Chine…) généralement pour des prestations d’assistance technique (régie) et dans des conditions illicites (dumping social, absence de déclaration, prêt illicite de main d’œuvre/délit de marchandage…).

Depuis que les métiers de l’informatique figuraient dans les deux listes de métiers en tension (établies en janvier 2008 à partir des données du marché du travail de l’année 2007…) pour lesquelles la situation de l’emploi ou l’absence de recherche préalable de candidats déjà présents sur le marché du travail local ne peut être opposée aux ressortissants étrangers, l’immigration professionnelle a fortement progressé en France dans nos professions principalement depuis le Maghreb mais aussi depuis l’Afrique noire, la Chine et les pays d’Europe de l’Est (Roumanie, Bulgarie…).

En témoigne l’étude d’impact réalisée en mars 2010 par l’Assemblée Nationale dans le cadre du projet de loi “relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité” selon laquelle les métiers de l’informatique représentent 70 % de l’ensemble des autorisations de travail délivrées pour les 150 métiers figurant sur ces listes… quand les métiers du BTP n’en représentent que 15 % !

MAJ 12.08.2011 : la “liste des métiers en tension” vient enfin d’être réactualisée, soit 2 ans et demi après le début de la crise…

Cette immigration professionnelle existe à travers deux modes :

1. l’embauche (directe ou, le plus souvent, indirecte via des officines de recrutement (*) ) pour le compte de SSII, plus rarement d’entreprises utilisatrices, sous différents statuts :

(*) exemples d’officines particulièrement actives au Maghreb :

  • le cabinet Sintegra Consulting (Page Facebook, Page viadeo, article 01Net…) qui opère depuis plusieurs années en Tunisie et au Maroc pour le compte de SSII françaises grâce aux accords bilatéraux (et au grand dam des employeurs locaux…)
  • la Craft Academy (site web, autres liens : 1, 2, 3).

Problème : il semble, bien souvent, que ces informaticiens étrangers perçoivent en France des salaires inférieurs à ceux de leurs homologues français (en moyenne 15-20% de “décote” salariale d’après les témoignages reçus)…
Ceux-ci sont parfois même alignés sur les minima conventionnels Syntec, c’est à dire 1845€ brut/mois pour les IC débutants et 2039€ brut/mois pour les cadres avec plus de 2 ans expérience (chiffres 2011), sachant que le salaire moyen d’un ingénieur informaticien français débutant se situe quant à lui entre 2500 et 3000 € bruts/mois…
Cette situation de DUMPING SOCIAL est intolérable, d’abord, bien évidemment pour ces informaticiens étrangers eux-mêmes, mais aussi pour la profession dans son ensemble : en effet, le recours à des “ressources humaines concurrentielles” sur le marché peut avoir un impact négatif sur les salaires de manière générale.
De même, en raison de leur méconnaissance de notre droit du travail, une plus grande “flexibilité” (voire “captivité”…) est parfois imposée à ces informaticiens étrangers.

Attention : nous parlons d’informaticiens étrangers recrutés directement dans les pays à bas coûts (cas le plus fréquent : jeune ingénieur de 1 à 5 ans d’expérience recruté au Maghreb, souvent après avoir été débauché d’ailleurs…).
S’agissant des étudiants étrangers qui ont obtenu un diplôme de l’enseignement supérieur en France et qui sont aussitôt recrutés par une entreprise française, nous ne constatons généralement pas de différences de salaires flagrantes avec leurs homologues français.

2. le détachement de salariés effectué depuis des structures offshore sous la forme :

Certains continueraient même à percevoir leur salaire dans le pays d’origine (un salaire largement en dessous de nos minima conventionnels…), en touchant simplement des frais de mission sur place avec fourniture d’un logement pendant la période de détachement.

Problème : outre là encore le problème du dumping social, ces types de situation créent aussi :

  • une concurrence déloyale pour les structures offshore qui respectent, elles, les règlementations en vigueur
  • un énorme risque juridique pour le client final qui n’imagine pas la situation dans lequel il se met en cas de contrôle de l’inspection du travail (il s’agit en effet bien souvent de prêts illicites de main d’œuvre et délits de marchandage étant donné que le lien de subordination entre le salarié détaché et l’employeur situé dans le pays d’origine est évidemment rompu…), mais aussi pour ces ressources humaines qui sont sous-payées et en situation illégale malgré elles.

Ce risque est à son paroxysme en cas de travail dissimulé, surtout depuis la nouvelle loi de mai 2011 “relative à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité” qui retient la possible responsabilité de l’ensemble des intervenants d’une chaîne de sous-traitance en cas d’infraction d’emploi d’étranger sans titre par un cocontractant.
Rappelons également que depuis le 1er janvier 2011, tout donneur d’ordre doit s’assurer que son sous-traitant s’est bien acquitté de ses obligations déclaratives mais aussi de ses cotisations et contributions sociales…

Pour en savoir plus : Détachement transnational des salariés étrangers (prestations de services) : les multiples facettes du dumping social et fiscal

Bien entendu, ce phénomène ne se limite pas à la France : il est en recrudescence dans tous les pays d’Europe de l’Ouest depuis l’intégration à l’UE des pays d’Europe de l’Est et depuis l’accélération de la libéralisation des services au niveau européen (Directive EU sur les services ex. Bolkestein) comme au niveau mondial (AGCS).
A lire à ce sujet :

En attendant, le MUNCI déplore VIVEMENT l’extraordinaire OMERTA autour de ces pratiques, bien qu’il s’agisse d’un “secret de polichinelle” dans nos SSII.
Si le dumping social relève évidemment de l’entière responsabilité de nos SSII, nous constatons que l’OMERTA, quant à elle, est entretenue aussi bien par les salariés concernés eux-mêmes que par certains syndicats, sciemment ou non…

En voici les principales raisons :

  • Beaucoup d’informaticiens étrangers des pays à bas coûts (principalement du Maghreb) sont désireux de venir travailler dans “l’eldorado français” où les salaires sont nettement supérieurs à ceux de leurs pays.
    Une petite recherche sur certains forums et groupes Facebook suffit à le montrer… de même que les candidatures reçues régulièrement par le MUNCI : environ la moitié proviennent d’étudiants et de JD des écoles d’ingénieurs tunisiennes et marocaines !
    Or, ils se contentent bien souvent des salaires qui leur sont imposés sans chercher à les comparer à ceux de leurs homologues français…
    Nous voulons pourtant leur rappeler qu’ils bénéficient des MÊMES DROITS que les salariés français (voir notamment l’alinéa 5 de l’article R.5221-20 du Code du Travail et [Justice] A travail égal, salaire égal : arrêt important de la Cour de Cassation) !
  • La “captivité” : pour conserver leur permis de travail, les travailleurs étrangers évitent de changer d’employeur durant les premières années pour ne pas s’exposer au risque fréquent d’un non-renouvellement de leur carte de séjour par les préfectures (“changement d’employeur non justifié”).
    La situation est bien pire encore si les ressortissants étrangers se retrouvent sans CDI en fin d’année, ce qui ouvre parfois la voie à certaines formes de chantage et pratiques illégales qui nous ont été rapportées (ex. périodes d’intercontrat non payées…).
    C’est donc l’assurance pour nos SSII d’avoir des salariés peu chers et fidèles durant 2 à 3 ans… ce qui est très rentable pour faire de la régie et diminuer le taux de turnover !
  • L’isolement des salariés détachés en clientèle rend difficile tout contrôle par les syndicats qui sont de toute façon peu présents et peu puissants dans nos sociétés (taux de syndicalisation estimé des salariés de la Branche Syntec : 1%, contre 5% sur l’ensemble du privé en France), sans compter que les salariés étrangers ne sont pas vraiment des adhérents potentiels…


    Nous sommes donc à la recherche d’infos et de témoignages concernant la situation sociale et salariale des informaticiens étrangers en France.

Cet appel à témoins concerne plus particulièrement les sociétés suivantes qui recrutent régulièrement ou ont recruté récemment des informaticiens dans les pays à bas coûts : 3WS (GROUPE EVEA), 5COM, ABBEAL, ADDITEAM, ADNEOM, AKKA, ALLIACOM, ALTECH, ALTEN, AMETIX, ATOS, AUSY, AXONES, C2S (GROUPE BOUYGUES), CGI, CRISTAL INFORMATIQUE, DATAVANCE (GROUPE ADECCO), DAVEO, DAVIDSON CONSULTING, D-CUBE, DEGETEL, EBIZNEXT, ECOVADIS, ENATA, EXTEAM, F-SYSTEM, FINAXYS, GROUPE FUZYO, GROUPE HN, HARINGTON, IDIGAO, ILYEUM, INVESTANCE, JSI GROUPE, LOGTEAM, MALTEM, METRIC, NEURONES IT, NOVENCIA, OBJECTWARE, OFINEO, ONE POINT, OPENBRIDGE, PROXIAD, SAB, SERLI, SFEIR, SIKIA, UMANIS, UNIWARE, WEMANITY, YGL (liste non exhaustive…)

Vous pouvez nous contacter :

Merci de votre coopération,
L’équipe du MUNCI



PS :

A lire aussi :


NOTE MOYENNE DES INTERNAUTES :
Note : 1/5Note : 2/5Note : 3/5Note : 4Note : 5(3.23 - 13 votes)


(notez l'article en cliquant sur l'etoile de votre choix puis sur Voter)


Nos articles sont fréquemment mis à jour...











Version PDF de cet article

   
Vos commentaires

Commenter cet article

21 avril 2011, par Eric

Grosso-modo il y a deux cas de figure :

  • Les SSII offshore qui n’ont aucune représentation légale en France, et qui sont rémunérées par des petites SSII françaises qui les payent directement au Maghreb. Là c’est quasiment indétectable puisque le salarié n’a tout simplement pas d’existence légale en France.
  • Des SSII offshore qui ont une représentation légale en France, et qui obtienne une carte de travail de type CSM. Ces sociétés là s’inscrivent sans complexe sur les places de marché de type hightechpro…

Dans les deux cas l’ingénieur a obtenu un visa d’affaire et/ou une carte de travail de type CCT, IME ou SEM, l’autorisant à travailler mais qui ne garanti en aucun cas qu’il est déclaré et que sa DUE a été faite. La présentation de ce titre de séjour trompe le client final qui reste probablement de bonne foi.

Vous imaginez bien que tout cela n’est pas facile à prouver, personne n’ayant intérêt à dévoiler cette fraude. Même l’ingénieur, qui est la plupart du temps un jeune rêvant de s’installer en France, ne fera rien car il sait qu’en cas de problème ce sera le retour assuré au pays, avec une forte probabilité de ne plus jamais pouvoir obtenir de visa pour l’espace Schengen et de mettre fin à sa carrière, c’est du moins ce dont la SSII le persuade. La relation qu’entretiennent ces SSII avec leur salariés est d’ailleurs franchement moyenâgeuse.

J’attire votre attention sur le fait que l’objectif n’est pas de stigmatiser les SSII, ni les clients finaux, ni les ingénieurs, qui sont tout trois les dindons de cette farce, mais de s’attaquer à la racine du problème : les pratiques de quelques sociétés offshore qui profitent de la crédulité de jeunes ingénieurs d’une part et des réseaux de confiance entre clients et SSII en France d’autre part, cela pour pervertir les liens commerciaux et humains à leur seul profit financier, par pure avidité.

Eric

PS : un autre débat intéressant sur le sujet : http://blog.offshore-boosting.com/2010/09/22/les-derives-de-loffshore/


Commenter ce message

20 avril 2011, par K

Bonjour,

Voici ce qui se passait au sein de la SSII Datavance il y a quelques années avec des pratiques consistant à recruter des ingénieurs tunisiens en tant que détachés.

En fait, ces pratiques remontent à la fin de l’année 2007 / début de l’année 2008 avec un premier groupe d’ingénieurs recrutés chez la filiale tunisienne d’un des plus grands éditeurs de progiciels de finance de marché au monde (en France pour l’histoire) en tant que salariés détachés pour une durée de 3 mois avec salaire tunisien + frais pour vivre en France, ce qui fait des salaires autour de 2400/2500€ net par mois suivant les années d’expérience mais sans payer les charges sociales et tout ce qui va avec (…), ceci le temps que la procédure d’introduction normale (CDI) soit terminée et l’accord de la DDTE acquis.
Et c’est à partir de ce moment là ou commence la vraie arnaque ; en débarquant en France et en enchaînant les premières missions (chez des grands noms de la finance de la place parisienne ; donc très bien facturés comme vous pouvez l’imaginer !), on fait savoir à ces personnes que la procédure de détachement va durer plus que prévu, c’est à dire plus que les 3 mois initiaux, et va être prolongée jusqu’à 9 mois. Et ce n’est qu’à partir du 9e mois que la procédure d’introduction (le CDI) sera entamée auprès de la DDTE (Département de Travail des Etrangers). En sachant que cette procédure prenait en moyenne 3 mois pour être finalisée, la personne (ou les personnes) en question passaient 1 année (au lieu de 3 mois) en tant que salarié détaché.

A cette époque les personnes impliquées étaient :

  • “S.L” (le PDG grand arnaqueur en personne) avec son associé
  • “C.L” la DRH
  • 2 autres personnes du service RH : “C.B” (j’imagine bien la scène du candidat devant lui une belle blonde à forte poitrine) et surtout une personne qui a quitté la société depuis : “T.B” (alias le mythomane).

Tout cela ne pouvait être mis en place sans l’aide d’une société Tunisienne (de portage si on peut l’appeler comme ça) chez qui les personnes recrutées signaient un CDI tunisien pour qu’ils puissent être envoyées en France en tant que détachés. A l’époque, on faisait croire aux salariés de Datavance que leur chère et bien-aimée société vient de lancer sa filiale tunisienne (ce qu’ils adorent appeler “centre offshore” pour développer quelques projets en forfait en Tunisie) alors que réellement ce n’est absolument pas le cas !!!
La société en question s’appelait : “MAG Ingénierie” et son patron s’appelle “K.G” (une personne de nationalité française possédant beaucoup de connaissances dans le milieu des affaires en Tunisie et en France). Cette personne gérait presque tout (en concertation avec “S.L”) et était aidé dans ses tâches par un(e) manager du nom de “I.A”.

A l’époque Datavance avait aussi recruté un juriste du nom de “JP.M” pour s’occuper de toute cette affaire (licenciée entre temps pour laisser la place à la gestion globale et totale par le dénommé “K.G”) : dossiers de détachement, changement de statuts, gestion des problèmes avec la société de portage, etc. Ceci suite à une plainte déposée par le grand éditeur de progiciels de finance (la filiale tunisienne) à qui on piquait quelques uns de ses meilleures éléments !

Je ne sais pas comment ça se passe actuellement pour les ingénieurs recrutés en tant que détachés, mais tout ce que je vous décrits ci-dessus est bien ce qui se passait à cette époque (ne me demandez surtout pas comment j’ai pu me procurer ces informations, tout ce que je peux vous dire que c’est que ce sont des sources dignes de confiance…).


Commenter ce message

21 avril 2011, par SSII_master

A part le mensonge sur la durée du détachement, tout le monde est gagnant dans l’affaire. Un détachement de 2500 E est très intéressant pour le salarié qui profite de l’avantage fiscal. Attirer des cerveaux est bon pour la France et ces détachés peuvent être chassés par d’autres sociétés une fois en France qui peuvent faire les introductions. Il n’y a rien de mauvais là dedans.

Commenter ce message