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Gouvernance de l’économie numérique : disgrâce des ingénieurs VS mainmise des commerciaux, financiers, communicants…etc
Publié le 24 octobre 2011, mis à jour le 15 août 2016
Rubrique : DOSSIERS, POSITIONS > SSII, SICT, Branche Syntec-Cinov
Mots-clés : Cigref / Commerciaux / Syntec (Numérique) / Tech In France (ex. Afdel)
Nombre de visiteurs uniques : 12565 • Lien pérenne : https://munci.org/article1765.html


Source(s) : MUNCI, 24.10.2011 | MAJ 12.08.2016



Dans la plupart des secteurs d’activité, les dirigeants de nombreuses entreprises, et donc des syndicats professionnels, sont généralement des “gens du métier”.
Le secteur de l’économie numérique fait bande à part, tout au moins dans les services informatiques (SSII/Éditeurs de logiciel/Sociétés de conseil…) et les DSI : en effet, parmi les administrateurs et délégués du SYNTEC (Numérique), de l’AFDEL et du CIGREF, on peut déplorer l’absence notoire des INGÉNIEURS/TECHNICIENS de formation tandis que les plus hauts mandats sont occupés systématiquement par des profils de… COMMERCIAUX, FINANCIERS, spécialistes du MARKETING, COMMUNICANTS et autres LITTÉRAIRES.
Ce qui n’est pas sans conséquences sur la représentativité de nos métiers et l’évolution de notre secteur…

Depuis que “les métiers” (terme impropre signifiant les directions métiers des entreprises) et les fonctions commerciales ont pris le pas sur la fonction informatique elle-même (*), respectivement dans nos DSI et dans nos sociétés de services informatiques, c’est un vaste chamboulement qui s’est mis en place dans le management de nos sociétés et l’exercice de nos professions.

Côté SSII : réduction des coûts et rentabilité court-termiste obligent, les commerciaux sont devenus les tout-puissants dans le management des RH et la relation clientèle.
A notre connaissance, aucune autre activité d’expertise (car rappelons que les SSII sont THÉORIQUEMENT des sociétés d’expertise…) n’a subi une telle “dérive commerciale” dans l’économie française depuis les années 80-90.

Côté DSI, la fameuse création de valeur passe moins par l’innovation et l’excellence technologique que par l’optimisation organisationnelle et opérationnelle moyennant une meilleure communication avec “les métiers”.
Rappelons, de surcroît, que les DSI sont désormais largement tributaires des acheteurs et qu’ils sont encore bien souvent considérés avant tout comme un centre de coûts opérationnels.

Cette tendance croissante au non-informaticien, plus généralement au non-ingénieur/technicien, dans les postes et les processus de décision se retrouve ensuite logiquement dans les comités de direction des entreprises, puis au sein des fédérations patronales, puis au sein des instances nationales consultatives de l’économie numérique et des services (où le Syntec Numérique et l’Afdel, en particulier, sont largement représentés).

Tout ceci a d’inévitables répercutions socioprofessionnelles dans l’exercice de nos métiers et de nos projets :

  • manque de reconnaissance des métiers techniques avec des rémunérations plus attrayantes chez les commerciaux que chez les ingénieurs
  • management court-termiste focalisé sur la réduction des coûts sous-valorisant l’expérience professionnelle et l’expertise au profit du jeunisme
  • externalisations croissantes (DSI => SSII) à des fins de flexibilité et de non-gestion des compétences des informaticiens
  • manque de capacité à percevoir et susciter l’innovation technologique
  • mauvaise compréhension des besoins en termes de formation professionnelle
  • sur-abondance des processus dans la gestion des projets et des organisations (…)
  • sans oublier l’usage excessif d’une communication institutionnelle très éloignée de la réalité du terrain et des préoccupations de nos professions (notamment sur les questions d’emploi)…

Mais que dirait-on si un non-médecin était à la tête de l’Ordre des médecins ou si un non-juriste était à la tête de l’Union des Magistrats ? Certes, ce sont là deux exemples excessifs s’agissant de professions réglementées, mais l’idée est là…

Tandis que le Syntec et le Cigref voudraient revaloriser les métiers techniques auprès des étudiants, c’est là un bien mauvais signal qui leur est envoyé ! Car, pour le Munci, il ne fait aucun doute que la représentation “faussée” de nos professions a aussi une certaine responsabilité dans la lente dévalorisation des métiers de l’informatique.
En effet, les représentants en question n’ont pas forcément la même vision que nous quand il s’agit de défendre les intérêts collectifs de nos professions…

Il est donc grand temps que les ingénieurs et plus généralement les technologues reprennent du poil de la bête dans les directions de nos sociétés puis au sein des fédérations patronales !
(bien entendu, des formations complémentaires - type MBA ou autres - sont ensuite nécessaires pour acquérir les compétences nécessaires au management de nos entreprises…)

Cependant, tout n’est pas perdu car nos constats ne portent pas sur toutes les organisations professionnelles…
En effet, chez les représentants des freelance, TPE et PME du numérique comme au CINOV-IT, l’autre syndical du numérique dans la Branche des Bureaux d’études techniques (dite Syntec-Cinov), ceux sont bien le plus souvent des “gens du métier” qui, tout en représentant leur propre entreprise, représentent efficacement nos professions.
C’est en effet toute la différence avec un syndicat patronal de moyennes & grandes entreprises où les mandats de représentants sont confiés à des cadres supérieurs de l’entreprise parmi les fonctions DG, DAF, DAJ, RH et commerciales…
Pour une meilleure représentation de nos professions, il est donc crucial de donner une meilleure représentativité à CINOV, l’organisation historique de la Branche des prestations intellectuelles (Ingénierie, Conseil et Numérique) !

(*) Qu’est-ce-que “la fonction informatique” (identifiée par le terme générique “informaticien”) de nos jours, nous demande-t-on parfois ?
Il s’agit tout simplement de la grande famille professionnelle rassemblant les métiers de recherche, analyse, conception, production, exploitation, maintenance, conseil, qualité et optimisation (…) des systèmes d’information, du web, des réseaux et des télécoms.
Contrairement à des idées fausses, le périmètre et les métiers de cette famille sont globalement bien identifiés par plusieurs nomenclatures professionnelles mais aussi et surtout par la statistique publique (FAP - Informatique et Télécommunications de la Dares et PCS de l’Insee, cf. pages 14-15 de ce pdf).
N’en déplaise aux “fossoyeurs” de la profession, il n’y a aucune raison de la confondre avec la fonction utilisateur ni de la transformer en une fonction hybride où les compétences métiers deviendraient prépondérantes sur les compétences techniques et fonctionnelles…


Les principaux représentants du SYNTEC, de l’AFDEL et du CIGREF :



FÉDÉRATION SYNTEC


  • Viviane CHAINE-RIBEIRO, présidente de la Fédération Syntec depuis 2014 :
    Diplômée d’un BTS de contrôle de gestion, elle a commencé sa carrière comme Contrôleuse de gestion chez Suchard (1972-1980), puis Directrice financière chez Caro (1980-1983), puis Consultante finance chez Sogedim (1983-1986). De 1989 à 2006, elle fut successivement Directrice du consulting et des opérations, puis Présidente du directoire chez GEAC. Enfin, depuis 2007, elle est Présidente de Lefebvre Software devenue Talentia Software en 2013.
    Elle occupe également le mandat de Présidente de la commission Femmes du numériques au Syntec numérique depuis 2011 et de vice-présidente de l’association Pasc@line depuis 2013.
    => Profil : gestionnaire/comptable/financière

    NB : Discours d’intronisation de Viviane Chaine-Ribeiro à la Présidence de la Fédération SYNTEC le 10.07.2014

  • Jean-Luc PLACET, président de la Fédération Syntec 2011 à 2014 :
    Diplômé de l’Essec, il commence sa carrière à la direction marketing de Saint-Gobain, puis intègre le journal « L’Expansion ». Il rejoint ensuite la société de conseil IDRH en 1981 dont il est le P-DG depuis 1992. Au cours de son expérience à IDRH, il a accompagné de nombreux ministères dans la conduite de projets d’organisation, de management et de ressources humaines. Il travaille pour un grand nombre de groupes français internationaux sur des problèmes d’analyse stratégique, d’organisation et de management.
    Président de Syntec Conseil en Management de 2004 à 2010, Jean-Luc Placet préside ensuite le Groupement des syndicats Syntec des études et du conseil (GSSEC) de 2010 jusqu’à son élection à la présidence de la Fédération Syntec.
    Jean-Luc PLACET occupe également le mandat de vice-Président de la Section du travail et de l’emploi au Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE).
    => Profil : marketing/management/RH

    NB : au cours de cette interview intéressante de sept. 2011, JL Placet a établi 3 priorités pour la Fédération Syntec parmi lesquelles : “la Branche Syntec doit devenir un modèle dans les relations sociales et inventer un nouveau modèle de management dans ses sociétés”. Il est vrai que le management, les relations sociales et la fonction RH (largement galvaudée en SSII) doivent être sérieusement modernisés dans notre Branche… a suivre donc.

  • Pierre NANTERME, président de la Fédération Syntec de 2006 à 2011 :
    Diplômé de l’Essec, il collabore avec Accenture depuis 1983. Directeur Général d’Accenture France de 2005 à 2007, il occupé ensuite la fonction de Directeur de la section Services financiers du Groupe Accenture (niveau monde) avant de devenir Président-Directeur-Général (CEO) du Groupe depuis le 1er janvier 2011.
    De 2009 à 2012, Pierre NANTERME a également occupé un siège au sein du secteur “conseil et assistance aux entreprises” de la CPCS (Commission Permanente de Concertation pour les Services) avec également Alain BENTEJAC le pdt de Syntec Ingénierie (les deux occupant alors 2 des 4 postes de ce secteur…), ainsi qu’à la Commission de Libération de la Croissance Française présidée par Jacques ATTALI (avec également Luc François SALVADOR, PDG de la SSII Sogeti).
    A noter que, depuis 2013, la CPCS est devenue la CNS (Commission Nationale des Services) et le vice-président n’est autre que M. Christian NIBOUREL, PDG d’Accenture France
    => Profil : manager financier/commercial


  • Max BALENSI, délégué général de la Fédération Syntec depuis février 2008 :
    Titulaire d’un DEA en droit des affaires du CELSA, Max Balensi, a occupé au cours de son expérience professionnelle des fonctions de DRH et Directeur des Affaires Sociales dans des groupes leaders de l’industrie du pétrole et du conseil (ex. DRH d’Accenture).
    => Profil : juriste/RH



    SYNTEC NUMÉRIQUE


  • Godefroy DE BENTZMANN, président de Syntec Numérique depuis 2016 :
    Diplômé de l’INSEEC en 1982, il a débuté sa carrière à Toronto - Ontario au Canada au sein du Groupe Benett Pump. Avant de créer Devoteam, il occupe diverses fonctions commerciales au sein d’IBM (1985 à 1990), puis, prend la direction commerciale de DE3I, une Joint- Venture entre IBM et Dassault Electronique (1991-1995). Fin 1995, profitant des évolutions du monde des télécoms avec la dérégulation du marché français et de la révolution technologique IP, il crée Devoteam avec son frère Stanislas de Bentzmann.
    => Profil : commercial


  • Guy MAMOU-MANI, président de Syntec Numérique de 2010 à 2016 :
    Diplômé d’une licence de Mathématiques et ancien professeur, il a débuté sa carrière chez CSC-GO INTERNATIONAL où sa dernière fonction était Président-Directeur Général et Directeur du pôle solutions de CSC France. En 1995, il crée la filiale française de MANUGISTICS, leader dans le domaine du Supply Chain Management et numéro un en Europe. Il y assure la Direction Générale et y exerce par ailleurs la fonction de Directeur Européen des Services et du Marketing jusqu’en 1998. Depuis 2008, il est co-Président de la SSII Groupe Open.
    GMM a également été président de MiddleNext, association de valeurs moyennes cotées, de 2006 à 2009.
    Depuis 2011, il est co-président de la Commission “emploi, formation et RSE” de l’Observatoire national du Numérique.
    Enfin, depuis 2013, il est l’un des 4 représentants du secteur “Information et communication” au sein de la CNS (Commission Nationale des Services).
    A noter que le Syntec Numérique est également représenté à la CNS par Stéphane AUBARBIER, président de Syntec Ingénierie et vice-président d’Assystem, et par Philippe SALLE, PDG d’Altran, qui occupent 2 des 7 sièges du secteur “Services intellectuels”
    => Profil : mathématicien converti au marketing et au management


  • Jean MOUNET, président de Syntec Informatique de 2003 à 2010 :
    Ingénieur de l’École Supérieure de Chimie de Lyon, docteur-ès-sciences physiques, diplômé de l’Université de Stanford (USA) en marketing stratégique, Jean MOUNET a occupé plusieurs fonctions au sein du groupe Bull pour finir directeur marketing groupe. Depuis 1988, il est directeur général de Sopra Group.
    Jean MOUNET est également Président du comité exécutif de l’Observatoire national du Numérique depuis sa création.
    => Profil : scientifique converti au marketing


  • Laurent BAUDART, délégué Général de Syntec Numérique depuis fin 2008 :
    Diplômé de l’ESCP-EAP et ingénieur diplômé de l’Eudil (Lille), Laurent BAUDART a été directeur des ventes en Europe du sud pour Corvis (de août 2000 à octobre 2003), responsable commercial puis directeur des ventes de MCI Worldcom (mai 1997 - juillet 2000), responsable commercial chez l’intégrateur Datastaff (avril 1996 - mai 1997), Cabletron (avril 1995 - avril 1996), France Télécom (janvier 1992 - avril 1995), TRT Philips (décembre 1988 - janvier 1992).
    Laurent Baudart était directeur des services clients internationaux chez ECS depuis 2003 avant d’occuper son poste au Syntec Numérique.
    => Profil : manager commercial


  • Francis JUBERT, délégué Général de Syntec Informatique de 2006 à 2008 :
    Docteur en Philosophie, titulaire d’un Mastère d’Économie Politique, Francis Jubert est Directeur de la revue Liberté Politique et Président de la Fondation de service Politique. Il a passé 25 ans au sein du groupe EDS (SSII américaine) où il a successivement occupé les postes de directeur du développement en charge du marketing, de la communication et des alliances, de Global Client Executive d’un grand Compte puis de Secrétaire Général d’EDS Europe du Sud puis France, dont il a supervisé l’activité « Secteur Public », notamment dans les activités liées à la Santé et à la Défense.
    => Profil : littéraire converti au marketing et au management.



    TECH IN FRANCE (AFDEL)


  • Bertrand DIARD , président de TECH IN FRANCE (AFDEL) depuis 2016 :
    Issu d’une formation commerciale, Bertrand Diard intègre les rangs de Manpower en 1995 où il reste trois ans avant de rejoindre Lyreco pour s’occuper du business development de la plate-forme d’e-procurement de ce spécialiste des fournitures de bureau. L’année suivante, en 1999, il crée sa première entreprise, spécialisée dans l’animation 3D en temps réel. Au sein de celle-ci, il supervise les activités commerciales et marketing. De 2001 à 2005, il est Vice-Président Ventes de Brainsoft (SSII Neurones). C’est chez Neurones qu’il rencontre Fabrice Bonan avec lequel il crée l’éditeur de logiciels open source Talend en 2006.
    => Profil : commercial


  • Jamal LABED, président de l’AFDEL de 2013 à 2016 :
    Diplômé de Sup de Co Rouen, il est co-fondateur du groupe Staff&Line, devenu EasyVista, où il coordonne les activités business et marketing du groupe. Précédemment, il a créé plusieurs start-up dans le domaine des technologies.
    => Profil : commercial


  • Patrick BERTRAND, président de l’AFDEL de 2008 à 2012 :
    Diplômé de Sciences-Po Paris et titulaire d’une licence en Droit, il est, dès 1977, Fondé de Pouvoirs au Crédit Chimique (Banque du groupe Pechiney et Total), puis Secrétaire Général Adjoint et Directeur Financier au sein de la société Eurafrep (filiale cotée de recherche pétrolière du groupe Lazard). Il rejoint le groupe Cegid en 1988 comme Directeur Financier, puis Directeur Général Adjoint et assure, depuis 2002, les fonctions de Directeur Général du Groupe.
    Patrick BERTRAND est aussi administrateur de la DFCG (Association Nationale des Directeurs Financiers et Contrôle de Gestion).
    Entre 2011 et 2012, il a exercé la fonction de président du CNNum (Conseil National du Numérique).
    Enfin, depuis 2013, il est l’un des 4 représentants du secteur “Information et communication” au sein de la CNS (Commission Nationale des Services).
    => Profil : financier


  • Loïc RIVIÈRE, délégué général de l’AFDEL depuis sa création :
    Diplômé de Sciences-Po Paris, titulaire d’une Licence de Philosophie et d’un 3e cycle de Sciences politiques, il a exercé auparavant comme collaborateur au sein de la cellule Arguments du Service d’Information du Gouvernement (SIG), puis journaliste dans la presse économique spécialisée.
    Il est vice-président du CSF (Comité Stratégique de Filière) Numérique depuis décembre 2013.
    => Profil : littéraire



    CIGREF


  • Pascal BUFFARD, président du CIGREF depuis oct. 2011 :
    Diplômé de l’ENSAE (l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique), Pascal Buffard a effectué la première partie de sa carrière dans l’informatique bancaire, avant de rejoindre le Groupe Axa en 1989 pour occuper différentes fonctions autour des Systèmes d’Information, de l’organisation, de la finance et de la logistique.
    Il est depuis février 2010 directeur général d’AXA Group Solutions, la filiale informatique de l’assureur français, et en charge de la supervision de AXA Technology Services.
    => Profil : statisticien converti au management (peut-être malgré tout le plus “informaticien” de la liste…)


  • Bruno MÉNARD, président du CIGREF de 2008 à 2011 :
    Diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Lille et titulaire d’une maîtrise de finance, il a débuté en 1987 chez sanofi-aventis pour intégrer en 1998 la direction de l’organisation commerciale du groupe en tant que responsable des relations avec les grossistes, de la logistique et des systèmes d’information.
    Depuis 2001, il est vice-président systèmes d’information pour le groupe sanofi-aventis.
    => Profil : manager commercial


  • Jean-François PEPIN, délégué Général du CIGREF depuis mai 2001 :
    Diplômé du Centre de perfectionnement aux affaires (CPA) et de l’Institut des hautes études de sécurité intérieure (IHESI), il est intervenant dans le DESS “Ingénierie et management des associations” à l’IAE de Paris-Sorbonne et dans le Master professionnel “Ingénierie des risques” à l’université Paris V en intelligence économique d’entreprise.
    Son parcours professionnel s’est effectué au sein d’organisations associatives : d’abord directeur de l’Automobile Club de l’Ouest, puis de l’Automobile Club de France, où il a participé aux programmes de recherche européens Carminat et Eurotrip, il a ensuite été délégué général de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (Peep).
    => Profil : spécialiste du management des associations et d’intelligence économique



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17 avril 2012, par FontaineDeJouvence

La gérontocratie n’existe pas que dans la politique, elle existe aussi chez bon nombre de patrons de SSII !

Quel contraste avec le jeunisme de nos professions n’est ce pas…


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