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" Par contre, toujours sur Ouest France Entreprise, un autre article datant du 09 Septembre 2014 existe : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Bonjour, je n'ai de lien pour l'instant malheureusement, car ce nouvel article a été publié dans la version papier du journal Ouest France, édition (...)

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par MUNCI, le 5 novembre 2015
" Merci, Sdu56, pour votre message. Pourriez-vous nous indiquer dans quel média vous avez vu ce "renouvellement de campagne", comme vous dites, de (...)


Les “SSII-voyoues” (licenciements abusifs…etc)
Publié le 3 septembre 2003
Rubrique : DOSSIERS, POSITIONS > SSII, SICT, Branche Syntec-Cinov
Mots-clés : Mauvaise GRH
Nombre de visiteurs uniques : 49482 • Lien pérenne : https://munci.org/article302.html


LES “SSII-VOYOUES” : LICENCIEMENTS ABUSIFS…ET AUTRES CONTOURNEMENTS DU DROIT DU TRAVAIL DANS NOS SOCIETES DE SERVICES

Les témoignages affluent depuis plus de 2 ans maintenant auprès des rédactions de la presse informatique, des syndicats et de notre MUNCI
 : nos SSII sont les championnes incontestées des licenciements abusifs, de la GRH (Gestion des Ressources Humaines) au rabais et
du mépris de l’éthique !

Les harcèlements et chantages divers sont généralement des étapes préalables
avant ces licenciements "pour motif personnel" et entraînent
d’ailleurs de nombreuses démissions forcées. Les plans sociaux sont le plus souvent
soigneusement évités : on va licencier par paquets mensuels de 9 maximum ou bien
on fait signer des transactions individuelles qui sont le plus souvent irrégulières
et désavantageuses pour le salarié (l’obligation de confidentialité
assortie à ces transactions rend d’ailleurs particulièrement difficile
le fait d’obtenir des témoignages…)

(Dépêche AFP : Chiffres de l’emploi Août 2003 : "Les licenciements autres que
pour motif économique progressent également (+4,0%), corroborant
une tendance à la hausse des licenciements pour motifs personnels observée
par la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et
des statistiques du ministère de l’Emploi) depuis 1997, en lien avec le
développement de nouvelles pratiques de gestion de l’emploi et des effectifs.")

Les dépôts de bilan à des fins de restructuration sont
de plus en plus utilisés pour contourner les plans sociaux. Or, entre
dépôt de bilan et plan de sauvegarde de l’emploi, les conséquences
divergent sensiblement pour le reclassement des salariés… Voir cet
article de la Tribune
.

Notons toutefois un changement d’attitude assez récent
dans les moyennes et grandes SSII qui se sentent souvent obligées désormais
de pratiquer des plans sociaux

Ces licenciements sont souvent pratiqués pour effectuer
ultérieurement des réembauches ponctuelles à des salaires
inférieurs ou des délocalisations offshore.

  • Depuis 3 ans, nos salaires d’embauche ont connu une baisse moyenne de l’ordre de 15%-20% (plutôt 15% pour les JD et 20% pour les confirmés et seniors) sans parler d’une stagnation quasi-générale
    des salaires des informaticiens en poste.

    (Voir "Les
    salariés constatent une baisse de 20 % en moyenne sur les nouvelles embauches"

    ainsi que le dossier de L’Express Emploi et salaires Cadres 2002 basé sur l’étude du CNISF où les SSII apparaissent en queue de peloton…juste avant la fonction publique
    et l’agriculture !!!)

    Or, si l’on peut admettre que la chute des prix (de l’ordre de 15% à 25% en
    moyenne) doit être compensée, il faut bien voir que les salaires
    moyens des informaticiens n’ont jamais flambé pour atteindre des niveaux
    exagérés comme on a bien voulu le faire croire (une étude
    de l’APEC
    a même montré qu’ils sont restés inférieurs
    à la moyenne des cadres), sauf à considérer les informaticiens
    comme une catégorie inférieure de cadres bien sur…

  • Quant à l’offshore, voici pourquoi il est difficile d’établir
    une relation directe de cause à effet entre l’offshore/onshore et les
    licenciements (bien que cela soit un "secret de polichinelle" dans
    notre secteur !) :

    Un client décide (parfois sur la proposition de la SSII d’ailleurs, qui
    souhaite maintenir de bonnes marges suite à la pression tarifaire du client)
    d’externaliser en offshore une partie de ses tâches informatiques (ou de
    faire travailler localement des informaticiens étrangers en "onshore" pour la même
    raison).

    Cela va maintenir ou bien aggraver le taux de consultants en intercontrat (c’est
    à dire sans mission) dans la SSII jusqu’au moment où ce taux va
    atteindre un niveau critique pour la situation financière de la société
    (en général plus de 30%) : c’est à ce moment-là que
    la SSII va licencier (le plus souvent en toute illégalité d’ailleurs)
    des consultants en commençant généralement par ceux qui
    sont les plus anciens en intercontrat étant jugés peu employables.
    Cela pourra tout aussi bien concerner les consultants les plus "chers".

    Cela intervient toujours au bout de quelques mois pour ne pas montrer précisément
    de lien direct de cause à effet entre offshore/onshore et licenciements
     !

    (Nous connaissons néanmoins des cas concret de licenciements provoqués
    directement par l’offshore)

Plutôt que de pratiquer des licenciements économiques
(considérés comme trop coûteux…tout comme ces informaticiens
que l’on préfèrent trouver dans les pays à bas-coût),
ces SSII recourent plutôt à ces licenciements pour motif personnel
car elles savent bien, du fait du laxisme du droit du travail dans ce domaine,
que le risque encouru est simplement de se voir condamner par le conseil des
prud’hommes à payer au maximum six mois de salaires…au bout de 2 ans
de procédure ! C’est donc plus gagnant pour elles…

Pourtant, les licenciements économiques sont
facilités depuis l’abrogation de l’autorisation administrative de licenciements
et plus généralement LA SUSPENSION DES PRINCIPAUX ARTICLES DE LA
LOI DE MODERNISATION SOCIALE par le gouvernement Raffarin…ce n’est donc plus
un manque de flexibilité, cela relève de l’irresponsabilité sociale !!

Les 1ers procès collectifs font leur apparition (ex. procès collectif
Transiciel-Ariane2, finalement annulé : la direction a préféré signé un accord
avec le syndicat FIECI-CGC => Cf. article
LMI n° 980 du 02/05/2003
…mais finalement remis en cause par la
CGT et l’inspection du travail !!)



Il existe essentiellement 3 motifs (fallacieux dans ces cas-là…) permettant
aux SSII de parvenir à un licenciement abusif…ou une démission forcée : le
refus de mobilité, l’insuffisance professionnelle et le refus de mission (Cf.
 : http://www.01net.com/article/201074.html)

Sans parler évidemment de toutes les formes de harcèlement moral…et des autres
motifs pour licenciements personnels plus farfelus les uns que les autres.
Par ailleurs, tandis que la période d’essai est fréquemment renouvelée (2 fois 3 mois), les ruptures abusives de période d’essai sont pléthore : elles interviennent en fin de mission…où comment le CDI est en fait un CDD masqué !

Mais en matière de gestion humaine au rabais et de dumping social , ce
n’est malheureusement pas tout :

il y a aussi les contrats de chantiers dans certaines SSII (contrats qui ne sont
pourtant pas légaux dans le cadre de la Convention Syntec-Cicf, c’est d’ailleurs
une proposition actuelle du Syntec Informatique que de les faire autoriser pour
le secteur !), les "faux-contrats" aux promesses de formation non tenues (faux contrats d’adaptation en particulier, l’aide publique ou du FAFIEC n’est jamais de trop !), les clauses abusives de certains contrats, les nombreuses "fausses-annonces" de recrutement suivies d’entretiens "bidons"(les SSII étant particulièrement adeptes des abonnements (bi-)annuels aux sites de recrutement…), les premières journées d’essai qui ne sont pas rémunérées, les remboursements de frais…non remboursés, on en passe et des quot ;meilleures" !

Signalons également les "stages abusifs" : en effet, de plus
en plus fréquemment (réduction des coûts oblige), de véritables
projets informatiques nécessitant des compétences variées
sont proposés à des stagiaires avec obligations de résultats pour des durées
exagérées qui dépassent le plus souvent la durée
initiale et légale du stage !

A noter également que les SSII sont les championnes pour
OUTRE-PASSER LA LOI sur les 2 obligations suivantes :

- Celle de REEMBAUCHER PRIORITAIREMENT LES SALARIES LICENCIES EN CAS DE RECRUTEMENT
(loi Fillon) sachant que de nombreux salariés, au contraire, sont licenciés
soit pour faire place à des prestataires en offshore ou pour embaucher à des salaires inférieurs.

- Celle PREVUE PAR LE CODE DU TRAVAIL D’EMBAUCHER UNE NOUVELLE RECRUE AU MEME
SALAIRE QUE CEUX PRATIQUES DANS L’ENTREPRISE POUR DES POSTES EQUIVALENTS.

La
plupart des SSII ont d’ailleurs la franchise d’affirmer ouvertement que beaucoup de ces licenciements
sont pratiqués pour réembaucher ensuite à des salaires inférieurs
afin de réduire la masse salariale…

Qu’en est-il réellement de la situation financière
des SSII ?

Beaucoup de SSII, certes toutes victimes d’une conjoncture médiocre, justifient
tous ces excès par de "graves difficultés de trésorerie" voire des
"situations à la limite de la faillite"…mais qu’en est-il exactement
 ?

Les bilans financiers confirment le caractère TOUT RELATIF des difficultés
REELLES engendrées par la mauvaise conjoncture sur la SANTE FINANCIERE
de la plupart des MOYENNES ET GRANDES SSII en 2002…

Voir Résultats financiers 2002 des SSII : un bilan surprenant...

Comment lutter contre tous ces excès ?

Le MUNCI n’a pas la prétention de pouvoir inverser la conjoncture actuelle mais
tout doit être entrepris pour stigmatiser autant que possible tous ces abus :
la première arme est donc celle de l’information (point 1 de nos objectifs).
Nous recueillerons, publierons et diffuserons (auprès des medias et des responsables politiques notamment…mais aussi auprès des entreprises clientes) tous les témoignages et toutes les actualités en ce sens. Notamment, il est prévu que d’importants litiges déclarés puissent être publiés périodiquement à la une de notre site…

Les journalistes informatiques sont d’ores et déjà invités à nous contacter quand
ils sont à la recherche de témoignages particuliers !

Tous ceux qui se considèrent victimes (en cours ou passés…) de ce genre d’excès
sont invités à nous contacter en même temps qu’un syndicat traditionnel toujours
susceptible d’apporter une aide juridique efficace.

Le MUNCI s’efforcera par ailleurs de créer ou participer à des groupes de
travail sur les moyens d’éviter ces licenciements dans la mesure du possible.
Plusieurs pistes sont déjà étudiées : chômage partiel, aide ponctuelle de l’Etat
(ex : formations requalifiantes), adaptation et modulation de la période d’intercontrat…etc.

Enfin, le MUNCI pourra aller jusqu’à mener parfois des actions "sur
le terrain" (…) vis à vis des "sociétés-voyoues"…

Les adhérents et sympathisants du MUNCI seront incités à investir
les C.E (voire même d’assister des salariés à leur entretiens préalable au licenciement…ce
qui est possible quand il n’y a pas de représentant du personnel dans la société)

Il est temps également de REVEILLER les inspections du travail sur les
problèmes de notre secteur !


MAJ 2004 : quelques chiffres révélateurs…

1) Statistiques des Assedic :
La branche Activités informatiques (ie. Logiciels & Services informatiques) a perdu environ 25 000 postes entre fin 2001 et fin 2003 soit près de 10% de ses effectifs. Lire l’article.

2) Etude de la Cegos (2005) :
Selon une étude CEGOS portant sur 2000-2004, le recul des effectifs informaticiens dans les entreprises est de 28% !!

…et si peu de plans sociaux dans nos sociétés IT (SSII, éditeurs) sur cette période, cherchez l’erreur !!


Voir aussi : les témoignages dans notre forum consacré (entre autres) aux licenciements


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4 septembre 2004

moi-même informaticien licencié, je sais admettre que nos projets ont diminué ces 3 dernières années. on avait beau faire de la maintenance, on sentait les clients dubitatifs quant à leurs réels besoins. ils étaient plutôt dans l’attentisme que dans la gestion de budgets alloués.
mais cela se comprend. pourquoi sinon ne prendrions-nous tous pas le forfait complet du satellite alors qu’on ne le regarde pas, mais ce serait juste au cas où un jour on souhaiterait le regarder…

vous comprendrez quelque part ce que l’on peut appeler la stupidité de la chose. et bien c’est exactement ce qui s’est passé jusqu’à présent (et ce qui aura du mal à revenir comme au bon vieux temps :/) dans les entreprises utilisatrices à la suite du fameux éclatement de la bubulle… ma foi c’était pas très net tout cela !

comme quoi le marketing de masse a bien fonctionné et qu’une fois de plus les meilleurs n’étaient pas les premiers. sinon pourquoi tant de startups ont elles coulées ?

bref je me suis retrouvé à peser sur une structure qui ne rentrait plus grand chose. et je trouve plus honnête et juste de quitter le navire que de le faire couler.
après on appelle ça du communisme matiné d’attentisme dégoulinant de profitarisme.
bref du parasitisme !

il est clair que le débat peut également se situer sur les modalités du licenciement, mais c’est à chacun d’utiliser un don inné (les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits) … la communication. ainsi, certains autour de moi se sont emportés et ont clamés leur désapprobation, plutôt que de chercher un compromis, une explication, de l’information, des aides.

et tandis que ces mêmes personnes se faisaient salement licencier, j’ai eu l’occasion de mettre cette communication au profit de mon licenciement. cela s’appelle négocier en langage du travail.

tout cela pour en venir à une remarque qui ne semblent n’avoir jamais été évoquée dans les articles : l’employeur qui vire est aussi un humain.
il doit se protéger des agressions. si vous faites monter la pression alors qu’il ne doit pas forcément apprécier de faire ce sale boulot (virer j’entends), il saura se montrer aussi agressif juste par réflexe de survie (ici de protection).

multipliez le nombre de gusses qui se pointent tous rouges chez ce même gars à longueur de journée ; si vous vous mettez à sa place 10 minutes, supporteriez-vous cet enfer ?

en mon âme et conscience, je m’en retrouverais certainement et rapidement destabilisé, après quoi je penserai que si je ne fais pas le boulot, alors ce serait à mon tour d’être licencié.

nous pouvons également placer le débat ailleurs : côté entreprise cette fois-ci.

le devoir du gestionnaire est de sauvegarder sa société (du moins l’argent qu’il y a investi). si la tendance des risques est plus fortes que les chances de gains, alors comme dans un ballon gonflable, on lâche du leste.
c’est dur, c’est vrai, mais c’est pourtant si compréhensible.

donneriez-vous tout votre argent à chaque mendiant ? mais alors ce seriez-vous qui deviendrez mendiant…
c’est exactement ce qu’essaye d’éviter le gestionnaire d’entreprise.
il doit “accepter” le fait de licencier (les formes ne lui appartiennent pas à quelques exceptions) si les rentrées sont moindres.
je dis “accepter” car l’intérêt pour les boîtes est de signifier l’importance de leur équipe.
comme qui dirait… on cherche toujours à avoir la plus grosse.

le gage du nombre est souvent associé à d’autre connotations.
et les clients sont friands de chiffres. il faut avouer que 2 développeurs ca fait cheap, alors que 20 déjà c’est plus sûr si l’un d’eux tombe malade !

le problème de l’engouement médiatique de l’éclatement de la bubulle internet est que comme un effet de mode, il apporte son lot de plaisir éphémère dont on se débarrasse dès les premiers signes de faiblesses.
après c’est à vous, informaticiens, de vous prendre en charge pour ne pas subir votre vie, mais la construire ou la diriger.

sinon acceptez-en les conséquences.
c’est comme les rtt. il est facile de se plaindre une fois que le mal est fait.
les rtt tous les salariés y voyaient du bonheur : + de vacances, - de travail, salaire identique…
mais quel homme pouvait ne pas y voir un sérieux problème ? quels sont ceux qui ont fait des associations pour annuler les 35heures ?
quels sont ceux qui ont mis autant de hargne à pester contre les 35heures que contre les licenciements abusifs ?

vous n’y voyez pas de rapport ?

et bien le voici : les 35 heures ont également contribué aux licenciements.
on le constate maintenant avec tous les grands groupes industriels.

on rêve d’un monde idéal, mais pour cela faut-il encore des gens super.
l’êtes-vous ou pensez-vous l’être ? et si vous avez au moins un ennemi c’est que vous pensez seulement l’être…

donc le monde idéal n’existe pas. vous devez vous prendre en charge et ne plus pleurer des événements passés.
pourquoi ne pas vous consacrer à reconstruire ?
l’association pourrait par exemple proposez un annuaire des compétences des memebres, puis proposez des services.
quitte à créer une entité distincte, partenaire commerciale de l’association pour un objet lucratif.

cette option vous permettrait de toucher à la gestion d’entreprise et d’en cerner les difficultés que vous n’avez jusqu’à présent à peine effleuré.


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3 novembre 2004

Très cher COLLEGUE,

C’est une logique de VYCHISTE.

MOI, j’ai refusé de me faire salir pour satisfaire la fénéantise et l’incompétence de nos “responsables” et de leur laquet dans lequel on trouve des soi-disant représentant du personnel de TOUS les syndicats. Je suis un adepte de la libre entreprise, pas de la libre truanderie.

Ils sont donc au prud’hom. Ils ont largement perdu le 1er round. Ils ont fait appel. Tant pis pour eux, ils perdront le second. Et même la cassation s’il le faut. J’ai décidé de prendre tout mon temps.

Je soutiens l’action du MUNCI pour que les pouvoirs publics jouent leur vrai RÔLE, vis à vis de tous ces pourris et leurs complices. Ces individus n’ont pas à diriger d’entreprise.

Il est grand temps que leur responsabilité PENALE soit mis en cause.

Très cher COLLEGUE, une entreprise ne se gère pas dans le court terme. C’est un axiome de base. Ils savent donc ce qu’ils font. Les collaborateurs n’ont pas à être responsable des résultats d’une stratégie qu’ils doivent mettre en oeuvre et que d’autres définissent. Entreprendre c’est prendre des risques. Par cette truanderie permanente le risque est seulement supporté par les collaborateurs, pas par ceux qui en sont responsables.

Par contre les discours “gauchisant” ou “vychissant” ne font que stérilisé le débat. Un véritable BONHEUR pour tout ces truands qui peuvent ainsi jouer sur tous les fronts.

Non deridenda est veritas ergo justitia sine poena
(On ne doit pas se moquer impunément de la vérité, donc de la justice).


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18 novembre 2004, par dune

Ce témoignage est affligeant : je résume : chacun pour soi et dieu ( ?) pour tous ?
Quant à plaindre du pauvre recruteur ou vireur de/du service — car effectivement ce n’est souvent pas
les mêmes personnes — qui vit un enfer, c’est le monde à l’envers !
je cite :
“si la tendance des risques est plus fortes que les chances de gains, alors comme dans un ballon gonflable, on lâche du leste” →> diktat/dikcit manager.com :)) une vraie politique de RH humaniste n’en doutez pas :)) et un jus de crâne un !

Par ailleurs si la bulle internet a crevé c’est aussi mais encore par l’irresponsabilité des responsables qui promettent beaucoup et produisent peu, mais au moins si j’ose dire il fallait en avoir pour se lancer et vendre
presque que de la liberté numérique (si si ! regardez des ’vieilles’ (98-2000) pubs c’est affolant)
comme on dit en anglais : it was bound to fail soit c’était fatalement l’echec…
Maintenant les sociétés ’utilisatrices’ sont timides, leurs clients sont timides, cela se conçoit , il faut assumer
bon sang ! Mais plutôt que de ce faire et redémarrer gagnant, on utilise l’énergie inutilisée à glandouiller et à produire des jus savants de crâne (pour crâne pas toujours savant :) que des ouvriers modèles
de l’ère numérique resservent encore chaud ! … désolant !

soyez heureux citoyen !


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