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par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Par contre, toujours sur Ouest France Entreprise, un autre article datant du 09 Septembre 2014 existe : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Bonjour, je n'ai de lien pour l'instant malheureusement, car ce nouvel article a été publié dans la version papier du journal Ouest France, édition (...)

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par MUNCI, le 5 novembre 2015
" Merci, Sdu56, pour votre message. Pourriez-vous nous indiquer dans quel média vous avez vu ce "renouvellement de campagne", comme vous dites, de (...)


Offshore et emploi : réalités, chiffres et perspectives
Publié le 16 mars 2005
Rubrique : DOSSIERS, POSITIONS > Offshore, délocalisations
Mots-clés : Offshore et emploi
Nombre de visiteurs uniques : 22744 • Lien pérenne : https://munci.org/article319.html


Source(s) : (Dossier MUNCI)

INTRODUCTION A L’OFFSHORE

OFFSHORE informatique = tâches informatiques (logiciels, services) sous-traitées dans les pays à faibles coûts de main d’oeuvre (Inde, Chine et Asie du sud-est, Europe de l’Est, Maghreb, Afrique du sud, Madagascar, Ile Maurice, Brésil…etc) pour le compte des clients des “pays riches” (ssii, éditeurs, clients finaux).
L’offshore concerne principalement le développement d’applications, la réalisation de sites web, l’exploitation et la transformation de données, l’administration et la maintenance de serveurs, de réseaux, de bases de données ou d’ERP, l’infogérance applicative, la supervision et le monitoring de SI, des portages et des migrations, des traductions, de la création multimédia…etc

L’OFFSHORE englobe donc A LA FOIS :

  • la DÉLOCALISATION ou RELOCALISATION de ces activités par nos SSII (et parfois même certains grands comptes) VIA des filiales/joint-ventures/rachats de sociétés (délocalisation dite “captive”), VIA des centres de production ou bien VIA des sous-traitants (délocalisation dite en “sous-traitance externalisée”) dans les pays “low cost”
  • les CONTRATS COMMERCIAUX signés entre nos clients OU nos SSII ET des prestataires ou intermédiaires étrangers (SSII étrangères, “courtiers” en offshore, places de marché offshore). Il s’agit alors le plus souvent de prestations au forfait.

L’offshore n’a rien de comparable à la description habituelle de la “désindustrialisation” et ses remèdes ne peuvent être les mêmes : ce ne sont plus seulement des tâches routinières qui sont délocalisées ou simplement externalisées et ce n’est pas par la capacité d’innovation, de recherche ou de formation qu’il faut aborder ce problème indépendant de tels facteurs…

L’offshore prend des formes MULTIPLES avec un but UNIQUE : la réduction des coûts et/ou celle de la masse salariale par le dérobement au coût du travail pour la course à la profitabilité.
Autres raisons (secondaires) : la recherche d’une meilleure flexibilité aussi bien pour l’absence de contraintes sociales que, plus rarement, pour des raisons pratiques (supervision 24h/24, traitements de nuit…etc)

L’offshore n’est PAS fondamentalement justifié sur le plan économique étant donné :

  • la forte chute des prix des prestations ces dernières années
  • la chute toute aussi forte des salaires d’embauche des informaticiens (qui sont par ailleurs nettement inférieurs aux salaires des informaticiens anglo-saxons…)
  • les mesures de rationalisation des coûts opérées par les SSII et les grands comptes
  • les profits importants que continuent à réaliser les grandes entreprises (notamment en 2004) !
    De plus, des solutions alternatives existent : recours aux indépendants, aux petites SSII de province, aux centres de développement régionaux des grandes et moyennes SSII (nearshore), à des SCIC/SCOP…autant de solutions toutes aussi compétitives et flexibles, sinon plus ! (Voir notre article : OFFSHORE : des alternatives...locales !)

L’offshore est d’autant moins justifié que les réductions réelles de coûts sont BEAUCOUP MOINS importantes que celles attendues en théorie :
« si l’on tient compte des coûts liés au renforcement de l’encadrement du personnel, aux frais de déplacement et à la distance, aux infrastructures de contrôle, aux outils de gestion et partage de la connaissance, aux différences culturelles et linguistiques, les gains sur des projets délocalisés ne sont pas aussi importants. Dans le meilleur des cas, ceux-ci représenteront 15 % ». D’ailleurs, l’étude d’Unilog et IDC (*) montre par exemple que 36 % des entreprises interrogées ne savent pas évaluer les économies réalisées sur le développement applicatif en utilisant des prestations délocalisées à l’étranger. Parmi celles qui ont eu recours à l’offshore ou au nearshore, 45 % estiment les gains à moins de 10 %, et 38 % de 10 à 20 %.
(*) Enquête réalisée au printemps 2004 auprès de 200 entreprises en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

Voir aussi : Nouvelle tendance : la « réinternalisation »

De plus, l’offshore présente de nombreux risques :

  • Risques pays (géopolitiques)
  • Risques juridiques et contractuels : réassurance, licences d’utilisation des logiciels, risques de dépendances avec les sous-traitants offshore (d’où la multiplication de clauses juridiques dans les contrats), et puis quels tribunaux compétents pour régler des litiges commerciaux dans de telles prestations ??
  • Risques technologiques et qualitatifs (documentation des projets, standards de sécurité des données, écarts/specs, qualité des connexions…)
  • Risques commerciaux (protection et confidentialité des données, protection intellectuelle, sous-traitance en cascade des projets offshore à l’instar de ces grandes SSII indiennes qui offshorisent elles-mêmes en Chine !)
  • Risques financiers : le TJM (Taux Journalier Moyen) augmente sans cesse dans les pays accueillant les prestations informatiques. En un an, l’Inde aurait ainsi vu le coût d’un ingénieur en informatique multiplié par deux. Quant au turnover, il peut friser les 40 à 45 %.

On peut estimer que la moitié des projets informatiques en offshore sont à « faible valeur ajoutée » nécessitant des compétences de base en informatique, l’autre moitié (la plupart des développements) concerne au contraire des projets à « haute valeur ajoutée » nécessitant des compétences élevées, soit au minimum l’équivalent bac+2 et le plus souvent l’équivalent bac+4/+5.
C’est précisément ce dernier type de projets réalisés en offshore qui connaît la croissance la plus forte dans des pays comme l’Inde, la Chine, le Maghreb, l’Europe de l’Est ou la Russie (certains projets stratégiques, type SI opérationnels de grands comptes, sont désormais réalisés en offshore) et qui est plus particulièrement combattu par le MUNCI…
En effet, l’offshore porte ici DIRECTEMENT préjudice à des générations de jeunes diplômés qualifiés et cela pour la première fois dans l’histoire économique sur tout un secteur des services (qui plus est un secteur stratégique du point de vue économique).


IMPACT DE L’OFFSHORE SUR EMPLOI : ESTIMATIONS ET PREVISIONS

Selon les estimations faites en 2002 par le cabinet PAC (Pierre Audoin Consultants) pour 2004 :

En 2004, le marché de l’offshore représentera entre 2,5 et 3% de la dépense totale en sous-traitance informatique (13 milliards d’euros), soit 300 millions d’euros d’importation brute de services informatiques offshore (hors BPO), contre 100 millions d’euros en 2002, ce qui représente un triplement du marché en 2 ans.
Pour PAC, 100M d’€ correspondrait à un chiffre annuel réalisé par 3000 à 4000 hommes, ce qui nous donne donc une estimation équivalente au moins à 10 000 emplois délocalisés à la fin 2004.

Selon l’étude du Syntec Informatique en 2002 :

En 2002, les SSII/éditeurs membres du syndicat patronal ont délocalisé entre 2000 et 2500 emplois, auquel il faut ajouter 500 à 700 emplois perdus avec les négociations directes entre clients et SSII étrangères, soit environ 3000 emplois perdus au total.
Ce chiffre devrait croitre de 20% à 30% sur l’année 2003 d’après le syndicat ce qui nous amène à près de 4000 emplois à la fin de année 2003.
Pour le Syntec Informatique, « le chiffre d’affaires délocalisé est aujourd’hui inférieur à 1% en France, mais il devrait rapidement
croître, sans toutefois atteindre les niveaux anglo-saxons.
A 3%, c’est déjà neuf mille emplois en moins ».

Fin 2004, le Syntec Informatique (Jean Mounet) évalue l’impact sur le marché français à « quatre ou cinq mille emplois français ».

Or, ces estimations sous-évaluent fortement l’importance du phénomène offshore en France, principalement pour les 5 raisons suivantes :

1- Les estimations de PAC et du Syntec Informatique ne prennent pas en compte tous les cas d’externalisations offshore, à savoir :

  • dans l’étude PAC : l’offshore "interne" à nos sociétés informatiques (SSII, éditeurs et autres sociétés de prestations IT) qui est hors contrat.

Voici en effet ce qui nous a été confirmé (…) dans un courrier par le cabinet (que nous remercions pour l’occasion) :
"Notre estimation comprend l’ensemble des contrats offshore passés à partir de la France ; elle ne comprend donc pas l’ensemble des chiffres d’affaires de sociétés françaises qui peut être réalisé dans des pays à bas coûts mais seulement la partie correspondant à un contrat signé en France pour un client en France.
Elle ne comprend pas les call centers assimilés à du BPO"

C’est le cas (pour les SSII) lorsque le contrat de prestation avec le client ne prévoit pas directement la partie effectuée en offshore.
Mais cela concerne surtout les prestations (développement de logiciels, progiciels, tests, support, maintenance, portages, traductions…) qui sont réalisées via des filiales ou des implantations directes ("inshore") ou encore des réseaux de sous-traitants dans les pays à bas coût.
Ex. (chiffres mars 2005) : CGEY (3000 informaticiens rien qu’en Inde…10 000 de prévus d’ici fin 2006 !!), Atos (1000 informaticiens en Inde et 2000 de prévus d’ici 2 à 3 ans, 600 au Brésil, 100 en Chine et autant en Pologne), Unilog (400 personnes en Inde, Maroc, Liban…), Valtech (500 informaticiens en Inde, bientôt 1000), la liste est hélas de plus en plus longue !
A elles seules, ces sociétés pèsent déjà plus de 5500 emplois délocalisés… non pris en compte dans les études !

  • dans l’étude PAC et celle du Syntec Informatique : les externalisations
    offshore internes à nos entreprises utilisatrices
    au moyen de filiales dans les pays à bas coût (ex. Société
    Générale
     : environ 200 informaticiens à Bangalore) ou encore celles de sociétés étrangères (essentiellement
    américaines) implantées en France
    (ex. Accenture, General Electric, BMC software…)
  • dans l’étude du Syntec Informatique : les sociétés informatiques de moins de 10 personnes et plus généralement les sociétés non membres (20% du marché environ). De nombreux sites web évolués notamment sont réalisés de plus en plus fréquemment en offshore.

2- Malgré certains discours (faisant ainsi illusion…) de la part de sociétés qui semblent "lever le tabou" de l’offshore (généralement de grosses sociétés), les clients de l’offshore et leurs intermédiaires restent majoritairement TRES discrets sur ce recours, ceci de l’aveu même de certains prestataires offshore (« Les entreprises redoutent les réactions de la part des syndicats et du personnel. » N.G)
Ceci est surtout vrai pour les négociations directes (ou indirectes via des cabinets de conseil en prestations offshore qui servent d’intermédiaires) entre clients et SSII étrangères qui prennent de plus en plus d’importance à en juger la multiplication des bureaux de ces sociétés en France (près d’une vingtaine déjà rien que pour l’Inde, mais ca concerne aussi des sociétés russes, roumaines et du maghreb)
et surtout leur présence sur le "web français". Aussi ce chiffre de 500 à 700 "emplois perdus" relevant de cette catégorie d’offshore nous parait le plus fortement sous-évalué…
Cette discrétion vis à vis des projets offshore est d’autant plus compréhensible qu’il s’agit de projets informatiques…beaucoup plus « discrets » par nature que les délocalisations des centres de production industriels !

3- L’impact de l’offshore sur l’emploi est d’autant plus mal estimé que son évaluation repose parfois sur un calcul trompeur prenant en compte les tarifs jours/hommes…du marché français !
Exemple : si un projet de 1M€ représente 200 jours/hommes en France sur la base de 500€ par jour/homme, il en représente le double sur le marché indien avec un tarif de 250€ par jour/homme (estimations purement théoriques, la réalité est plutôt de l’ordre de 10 à 30% d’économie maximum…)
Au final, l’évaluation de l’impact sur l’emploi peut donc apparaître sous-estimée réduisant ainsi jusqu’à 50% le volume d’emploi impacté…voire plus !
Or, nous ne partageons pas cette vision financière et comptable de l’emploi : 1 emploi en France = 1 emploi en Inde ou ailleurs, un projet informatique nécessite d’ailleurs un nombre plus ou moins déterminé de ressources qui n’est pas très extensible en règle générale.

4- L’offshore n’inclue pas toujours…le nearshore : certains dirigeants ou analystes jouent en effet avec les mots et avec les chiffres en dissociant l’offshore du nearshore (offshore de proximité en Europe de l’Est ou Maghreb) et entretiennent ainsi l’illusion d’un impact moindre de l’offshore en France dans sa globalité…

5- A côté de l’offshore, il faudrait tenir compte de l’onshore : l’immigration (périodique ou durable) d’informaticiens étrangers à petits salaires provenant de pays à bas-coûts (Inde, Roumanie, Maghreb…)
Surtout si de telles pratiques de dumping social sont instituées d’ici 2005 par l’OMC dans le cadre de l’AGCS et son mode 4 ou par la Commission Européenne dans le cadre de la directive Bolkestein, ce qui ne fera QU’AMPLIFIER parallèlement le recours à l’offshore : en effet, les deux sont souvent indissociables et une demande répétée de l’Inde à l’OMC est d’ailleurs d’accroître sans contraintes la mobilité internationale des prestataires de services pour favoriser l’offshore…
C’est la raison pour laquelle de plus en plus de SSII choisissent de monter leur propre filiale offshore dans les pays à bas coût : les transferts de main d’oeuvre entre filiales en sont largement facilités et les visas professionnels longs sont accordés sans trop de difficultés.

CONCLUSIONS :

Pour les raisons pré-citées, nous sommes convaincus que le véritable coût social de l’offshore en France est plus important que les estimations actuelles, probablement autour du double avec un chiffre qui doit approcher 15 000 emplois “offshorisés” à la fin-2004.
La grande majorité d’entre eux correspond à des emplois d’informaticiens qualifiés (au minimum bac+2).

Cela correspond à environ 3% des effectifs de notre secteur, mais aussi au nombre de jeunes diplômés en informatique (de bac+2 à bac+5) qui arrivent chaque année sur le marché du travail !

Concernant les prévisions de croissance de l’offshore dans les années à venir, elles font état d’une progression continue jusqu’à atteindre d’ici quelques années un palier qui pourrait être compris entre 5% et 10% du marché (soit entre 30 000 et 60 000 postes).

Cette estimation rejoint l’étude la plus récente (et qui nous parait surtout la plus sérieuse) du cabinet Katalyse, étude qui a été commandée par le Sénat (voir : http://www.senat.fr/presse/cp20050316.html) :
Deux cent deux mille emplois de services sont susceptibles d’être délocalisés entre 2006 et 2010 depuis la France. Ce qui correspond à 22 % de la création nette d’emplois salariés de 1999 à 2003.
Parmi ces emplois délocalisés, 90 000 concerneraient les services aux entreprises, l’informatique (37 000), la recherche-développement.

Une étude d’un cabinet bien connu évoque même jusqu’à 25% d’emplois technos délocalisés d’ici 2010 en Europe : 25% des emplois techno seront délocalisés d’ici 2010 (etude Gartner) !

Notre marché du travail, déjà bien trop déséquilibré, ne pourrait pas supporter une telle perte d’emplois supplémentaire !
Rappelons en effet qu’il y a environ 50 000 informaticiens au chômage actuellement (voir : Chiffres de l’emploi en informatique (chômage des informaticiens, offres d’emplois, recrutements))

Toutefois, il faut admettre la difficulté d’analyser objectivement le phénomène offshore et sa portée : en effet, nous parlons d’offshore quand le bénéfice du travail délocalisé va aux clients des "pays riches".
Mais il peut s’agir aussi bien de main d’oeuvre locale pour un développement sur le marché local ! Ou pour accompagner les clients à l’international.
Ce n’est pas le cas le plus fréquent néanmoins…


ETUDES, REVUE DE PRESSE :


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