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[Tribune] Être freelance en informatique, une sinécure ?
Publié le 2 février 2016
Rubrique : DIVERS > Tribunes libres
Mots-clés : Professionnels autonomes
Nombre de visiteurs uniques : 3979 • Lien pérenne : https://munci.org/article2181.html


Source(s) : Dominique Geffard, Freelance IT, membre de CINOV-IT
Lien à consulter : Tribune publiée sur Linkedin
« Surtout, dites bien que vous êtes salarié de notre société… »

Dans le cadre de mon activité de consultant freelance en systèmes d’information, c’est une phrase que j’entends souvent de la bouche des commerciaux. C’est l’ultime consigne délivrée avant un entretien avec un client final à qui mon CV a été proposé. Force est de reconnaître que les clients ne sont pas curieux et posent très rarement la question pour savoir si je fais partie ou pas de l’Entreprise de services du Numérique (ESN, encore appelée SSII) qui me présente. Et lorsque ça arrive, je peux vous garantir qu’un ange passe…

De nombreux freelances travaillent quotidiennement pour des sociétés (et bien souvent pas les moindres) sans que celles-ci ne l’admettent officiellement ou pire, ne le sachent. Dans certaines entreprises, l’emploi d’un freelance est soumis à quotas (« 25% de freelances autorisés » ai- je entendu dire récemment au sujet d’une banque). Pour d’autres, c’est interdit : le freelance est persona non grata, banni comme un pestiféré car jugé peu fiable et/ou trop cher.

Mais, lorsque votre profil correspond parfaitement au poste proposé et que vous êtes l’homme ou la femme de la situation, les ESN savent dérouler le tapis rouge et se montrer imaginatives. Le commercial, voire même les RH vous invitent à surmonter ces petites tracasseries administratives en vous proposant des montages plus ou moins sophistiqués : au mieux un contrat de chantier, au pire un contrat de travail pour quelques jours afin de produire au client final la fameuse DPAE (ex DFU) qu’il a réclamée. Ensuite, une lettre de démission déjà rédigée et hop, le tour est joué ! Ces pratiques, même si elles sont de plus en plus courantes, ne sont cependant pas la règle dans ce milieu. La plupart du temps, c’est la loi du silence qui règne.

Sauf que certains comportements en ont trahis plus d’un. A moins de s’engager à une discrétion toute monacale, le freelance a des habitudes qu’un salarié n’a pas : au sein d’une équipe, on reconnait facilement un freelance à des petits détails comme le nombre d’appels téléphoniques reçus, les demandes de note de frais au restaurant ou encore le fait de faire signer au client son compte-rendu d’activité au plus vite afin de pouvoir envoyer sa facture.

Au fur et à mesure que les doutes se lèvent et que les langues se délient, tout finit par se savoir et le client final peut vous demander d’être plus discret, éventuellement d’être (réellement) embauché par l’ESN qui vous a placé et plus rarement de quitter votre poste. Mais la plupart du temps, on ferme les yeux car l’entreprise a besoin de vos services.

Je ne peux que rappeler le proverbe « Qui ne dit rien consent ». En jouant ce jeu un peu pervers avec les ESN et les clients finaux, les freelances se tirent une balle dans le pied. La loi du 31 décembre 1975 sur la sous-traitance est bien claire sur ce point : le maître d’œuvre doit « faire accepter chaque sous-traitant » par le maître d’ouvrage. Cette loi devrait être connue de chaque freelance : l’ignorer équivaut à être complice de ces pratiques.

En incitant les grandes et moyennes entreprises à faire appel publiquement et librement aux freelances, sans ostracisme et en toute transparence, on n’opposerait plus le statut de salarié à celui d’indépendant : on en reconnaitrait les spécificités et on pourrait enfin considérer un freelance comme quelqu’un désirant rester maître de son parcours et de sa formation, mettant à disposition ses compétences et son savoir-faire rémunérés au juste prix.


Commentaires du MUNCI :


On plussoie… on plussoie !

On peut rajouter, qu’une une fois le contrat bien rédigé et la mission du freelance bien spécifiée (objectif à réaliser avec apport d’une expertise spécifique, non-substitution à un emploi permanent au sein de l’entreprise…), les craintes habituelles des clients (ex. critère de dépendance, solvabilité financière, abandon de mission, délit de marchandage, requalification du contrat commercial en contrat de travail…) sont très largement sur-estimées.

S’agissant des intermédiaires (SSII, brokers…), le jour où ils comprendront qu’un contrat d’apport d’affaires est largement préférable à un contrat de sous-traitance (en premier lieu pour des questions juridiques…), ils auront fait eux-mêmes un grand pas !


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