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[Edito]
ANNONCES et APPELS à TEMOINS

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Enquête nationale LMI-CIO : « Quel informaticien êtes-vous ? »
par Admin [Munci], 20 Juin 2016, 20:05

Problèmes actuels de (dé)connexion sur les forums
par gojul91, 20 Sep 2014, 18:18

Conditions de travail des informaticiens étrangers en France (recrutement, salaires...)
par Regis [Munci], 09 Fév 2014, 10:28

L'offshore dans l'administration et les entreprises publiques
par Admin [Munci], 06 Oct 2013, 16:44


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• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Par contre, toujours sur Ouest France Entreprise, un autre article datant du 09 Septembre 2014 existe : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par Sdu56, le 5 novembre 2015
" Bonjour, je n'ai de lien pour l'instant malheureusement, car ce nouvel article a été publié dans la version papier du journal Ouest France, édition (...)

• [Foutage de gueule ?] “Il embauche 50 informaticiens mais manque de candidats” (Ouest France)
par MUNCI, le 5 novembre 2015
" Merci, Sdu56, pour votre message. Pourriez-vous nous indiquer dans quel média vous avez vu ce "renouvellement de campagne", comme vous dites, de (...)


Une approche critique des données de l’emploi informatique (et ses nombreuses disparités…)
Publié le 14 janvier 2006
Rubrique : DOSSIERS, POSITIONS > Emploi, marché du Travail
Mots-clés : Chiffres publics de l’emploi IT (numérique)
Nombre de visiteurs uniques : 12561 • Lien pérenne : https://munci.org/article887.html


Source(s) : (Dossier MUNCI)
Dans le secteur informatique, le rapport moyen est d’1 création d’emploi nette, pour 3 à 4 recrutements bruts, pour 6 à 8 offres d’emplois !!!
Les raisons : turnover important (démissions et transactions : environ 40% des départs, licenciements : environ 27% des départs…) qui représente le double de la moyenne des sociétés, offres d’emploi “bidons”, démultipliées pour un même appel d’offres et recrutements abandonnés pour des raisons diverses, sachant que le secteur des SSII concentre 80% des recrutements d’informaticiens.

SOMMAIRE :

Le MUNCI considère qu’il n’y a que 2 indicateurs réellement fiables pour analyser objectivement la conjoncture de l’emploi en informatique au-delà des volumes de recrutements réalisés, des plans de recrutements annoncés et des offres d’emplois publiées par les SSII :

  • D’abord l’évolution du nombre des demandeurs d’emplois en informatique
  • Ensuite l’évolution des effectifs dans nos SSII (France + Etranger) ou la création d’emplois NETTE dans le secteur.

En effet, il est important de prendre beaucoup de recul vis à vis des chiffres publiés habituellement concernant les offres d’emplois et les recrutements (bruts) sachant que ces chiffres sont disproportionnés par rapport aux créations d’emplois nettes.

Ceci s’explique par les raisons suivantes :

1. CONCERNANT LES OFFRES D’EMPLOI : 8 offres sur 10 proviennent de nos SSII, qui obéissent à des logiques de recrutements bien particulières…



- Le recours abusif aux offres d’emplois à des fins commerciales, publicitaires et de renseignement : l’embauche est signe de bonne santé, le stockage des CV est monnaie courante (les fichiers sont parfois revendus), beaucoup de commerciaux de servent des entretiens à des fins de renseignement économique (clients, concurrents…)

Pour les sociétés cotées en bourse, le fait de montrer au grand jour sa bonne santé n’a que des effets positifs pour d’éventuels investisseurs.

Les SSII sont les championnes des abonnements (bi)annuels aux sites de recrutements ! En effet, les commerciaux de ces sites leurs vendent des packages de plusieurs centaines d’offres à consommer sur 1 ou 2 ans…

- Le taux important des recrutements abandonnés pour des raisons d’ordre budgétaire/concurrentielle : ainsi, alors que les deux tiers des offres en informatique sont générées par les SSII, celles-ci anticipent souvent leurs besoins sans aller jusqu’à l’embauche (estimations APEC : environ deux fois plus de recrutements abandonnés par les SSII par rapport à la moyenne des sociétés, si bien que seulement 58% des offres des SSII donnent lieu réellement à un recrutement : "Ces chiffres (NDLR : des recrutements d’informaticiens) sont loins de refléter la réalité du marché, prévient Pierre Lamblin, directeur du dept Etudes et Recherches de l’APEC, car la croissance provient principalement des SSII, lesquelles anticipent fréquemment leurs besoins dans la perspective de nouveaux contrats. En fait, seule une offre sur deux aboutit à une embauche" - LMI 28/01/2005)

Plusieurs raisons, en réalité, expliquent ces nombreux recrutements abandonnés qui font que le taux de recrutement est plus faible qu’ailleurs dans l’informatique :

. L’hyperréactivité du marché (travail à flux tendus) :

Certaines SSII provisionnent des profils de candidats en attendant la réelle demande des sociétés ou en répondant à des appels d’offre. Parfois, elles s’adossent à des cabinets et ne les paient qu’une fois les candidats embauchés.

Si leurs ressources internes ne sont pas suffisantes, certains arrangent la réalité en s’inventant une main-d’œuvre pas encore recrutée pour remporter l’appel.
Dans tous les cas de figure, il faut soit puiser dans les viviers de CV en ligne, soit publier des annonces en ligne.
Autant d’arrangements avec la réalité !

. La démultiplication d’offres…pour un même poste :

Quand plusieurs SSII répondent en même temps à un projet, l’effet démultiplicateur sur les annonces joue de façon mécanique. D’ou le risque de voir surgir un flot d’annonces concentré sur le même poste et l’impression assez fréquente de retrouver des intitulés de postes quasi identiques. Mais au final, il n’y a qu’un poste à pourvoir !

Pour toutes ces raison, les SSII sont les championnes incontestées des “recrutements bidons” !


Voici une excellente étude de l’Apec qui résume bien la situation.

2. CONCERNANT LE NOMBRE DE RECRUTEMENTS "bruts" par rapport aux créations nettes de postes :

- La GRH de type « stop and go » de nombreuses SSII qui pratiquent, parallèlement à l’embauche de nouvelles recrues plus adaptées aux besoins immédiats, de nombreuses transactions et de nombreux licenciements individuels (souvent abusifs) de collaborateurs en intercontrat (il faut rappeler qu’il y a eu environ 25 000 pertes d’emplois dans les services informatiques entre fin 2001 et fin 2003, et peu de plans sociaux…)

- Le nombre important des démissions pour des raisons diverses (opportunisme, débauchages par les clients ou d’autres SSII, blocages et problèmes divers rencontrés dans les SSII…)


Ainsi le turnover (démissions + suppressions de postes par licenciements ou transactions) qui est le double dans nos SSII (11.8% en 2004) par rapport à l’ensemble des sociétés (6.1% en moyenne).

Ainsi, selon l’Apec, le nombre de départs (démissions, départs à la retraite) et de suppressions de postes (licenciements, transactions) s’est élevé à 24 490 en 2004 contre 19 210 en 2003 soit une hausse de 27% !

Il s’agit également d’être prudent vis-à-vis des informations données à propos de l’évolution globale des effectifs dans les SSII (grandes et moyennes) en raison de leur croissance externe de plus en plus fréquente à l’étranger en particulier dans les pays « low-cost » tels que l’Inde, les pays de l’Europe de l’Est, le Maghreb (il peut s’agir aussi bien de rachats de sociétés que de centres de développement délocalisés) : les recrutements et les créations d’emplois annoncées sont ils seulement en France ou portent-ils sur l’ensemble des implantations du groupe dans le monde entier ?

De plus, n’oublions pas que les transferts de personnels consécutifs à des externalisations (de plus en plus nombreux) augmentent mécaniquement les effectifs dans les SSII…mais il ne s’agit pas de véritables embauches pour autant !

Il faut rappeler à ce sujet que le recrutement des informaticiens a chuté de 30% en 2004 chez les utilisateurs quand il augmentait dans le même temps de 18% dans les SSII…

En plus de tous ces facteurs, il faut rappeler le décalage qu’il peut y avoir entre la publication de bons résultats financiers (et de bonnes perspectives) et la création d’emplois du fait d’un paramètre important et propre aux SSII : le taux d’intercontrat (ou inversement le taux d’activité).

En effet, une SSII fonctionne idéalement avec un taux d’intercontrat faible (de 5% à 15%) mais peut continuer à assurer plus ou moins longtemps son activité avec des taux plus élevés (jusqu’à 30% voire au dessus).

La création d’emplois NETTE est donc censée intervenir seulement après le placement des collaborateurs en intercontrat…

Finalement, on s’aperçoit qu’il y a presque autant de départs et de suppressions de postes…que de recrutements ! Ce qui explique que la création d’emplois NETTE dans notre secteur soit aussi faible en comparaison des recrutements : le volume de créations d’emplois NETTES est en moyenne 4 FOIS MOINS IMPORTANT que le volume global des recrutements et 8 FOIS MOINS IMPORTANT que le nombre d’offres d’emplois publiées…

Ainsi, selon l’APEC, il n’y a eu que 2040 créations d’emplois nettes dans notre branche en 2004 (2040 plus précisément contre 2340 en 2003, soit curieusement une baisse de 13% entre 2003 et 2004 malgré la reprise…) en raison de la forte hausse des départs et suppression de postes qui sont presque aussi importants en volume que les recrutements !!

Mais selon le Syntec, le bon chiffre est d’environ 5000 créations nettes de postes, chiffre qui nous parait d’ailleurs plus crédible.


Par ailleurs le MUNCI dénonce avec la plus grande vigueur le discours IRRATIONNEL, TROMPEUR voire MENSONGER concernant ce mythe récurrent de la “pénurie d’informaticiens” où comment faire croire que nous sommes à l’aube d’une nouvelle pénurie de main d’oeuvre qualifiée dans notre secteur avec près de 10% de chômeurs et des prévisions de croissance modérée pour les prochaines années…


A lire à ce sujet notre article : Perspectives incertaines pour l’emploi dans le secteur à moyen terme

Si le rythme actuel de décrue du chômage se poursuivait au cours des années à venir (ce qui est loin d’être assuré), il faudra attendre au moins 6 ans pour revenir à la situation d’un marché du travail équilibré (= définition du plein emploi) comme en l’an 2000 où le taux de chômage sectoriel était d’environ 3% (chômage essentiellement “flottant”).

Faut-il rappeler que nous sommes passés ensuite, en peu de temps, de la prétendue « pénurie » d’informaticiens…au sureffectif d’informaticiens !?

Les informaticiens ne se laisseront pas BERNER une seconde fois ! Si pénurie il y a, c’est avant tout pénurie de BON SENS et d’HONNETETE de la part de nos dirigeants !!

Les enquêtes BMO (Besoin en Main d’Oeuvre) de l’Unedic en 2004 et 2005 ont pourtant bien montré que l’informatique faisait partie désormais des métiers où l’on recrutait…le plus facilement !

DES “PENURIES DE COMPETENCES” A RELATIVISER

Du fait de certains facteurs assez spécifiques à notre marché du travail, il est vrai que des pénuries de qualifications ou de compétences particulières peuvent parfois se faire ressentir temporairement par nos sociétés. Mais il serait plus juste de parler de rareté de certaines compétences ou qualifications…plutôt que de réelles pénuries.

Voici ces facteurs et leurs explications :

  • Le parc informatique de nos entreprises (logiciels, applicatifs, systèmes, langages…etc) s’est extraordinairement développé depuis la seconde moitié des années 90, soit autant de nouvelles compétences recherchées sur le marché du travail qui doivent être remises à jour régulièrement.

    Par conséquent, les projets informatiques nécessitent de plus en plus fréquemment des compétences multiples.

    Ces "banalités" ont de fortes répercussions sur notre marché du travail : la recherche de profils hyper ou multi-spécialisés est souvent la norme (les "moutons à 5 pattes"…)

  • Le marché des appel d’offres dans notre secteur est un marché extrêmement concurrentiel aux délais souvent courts : lorsqu’un donneur d’ordre publie ou envoie sa demande, il s’adresse à un nombre important de SSII qui recrutent bien souvent sur projet.

    Celles-ci, de plus en plus soucieuses d’ajuster le contrat de travail au contrat commercial (autrement dit de limiter l’intercontrat à son niveau le plus bas possible), n’ont pas toujours les compétences disponibles en interne et vont déposer une annonce à chaque appel d’offre reçu de la part d’un client (ou par anticipation), ce qui accentue l’impression de "penurie de compétences" quand elles ne trouvent pas un profil sur mesure aussi rapidement qu’elles le voudraient… mais au final, il n’y a qu’un poste à pourvoir !

  • La formation et la gestion des compétences sont bâclées dans la plupart des SSII aussi bien dans les périodes de forte activité comme celle que nous avons connu entre 1997 et 2001 (cause : les collaborateurs étant toujours affectés à des projets, pas le temps de les former…) que les périodes de crise comme celle que nous avons connu entre 2002 et 2003 (causes : restrictions budgétaires, licenciements de collaborateurs en intercontrat et ré-embauche de nouveaux profils sur mesure…).

    Les années passées, les SSII ont trop peu investies notamment dans la formation des collaborateurs à la recherche d’une expertise dans leur principal domaine de compétences et ceux voulant se destiner à des fonctions de chef /directeur de projet.

    Pour toutes ces raisons, il est vrai que certaines SSII peuvent rencontrer PARFOIS quelques difficultés à trouver RAPIDEMENT certaines compétences sur mesure (ex. expertise en nouvelles technos J2EE, consultants SAP, doubles compétences informatique-finance…etc) ou certaines qualifications (chefs de projets certifiés…)

    Bien souvent elles ne manqueront pas de parler de "pénurie d’informaticiens"…mais en réalité, il est parfaitement évident que TOUTES les compétences de base sont LARGEMENT disponibles sur le marché !

    Un bon exemple de cette inadéquation qui peut prévaloir entre l’offre et la demande est illustré à travers cette analyse réalisée par le site de recrutement LesJeudis.com sur l’emploi informatique en Ile de France : 45% des offres d’emploi sont destinées à des spécialistes (ingénieurs et administrateurs SAP, j2ee, abap, peoplesoft, pacbase, etc) mais seulement 20% des candidats possèdent ces spécifications. De plus, 80% des candidats �non spécialisés’ se partagent 55% des offres d’emploi.

Il est donc nécessaire de faire preuve de beaucoup de discernement parmi les différents « niveaux d’informations » :

Certes, le rythme de la reprise reste soutenu pour les informaticiens, selon le suivi de l’Apec, avec une progression de 59% des offres en 2004 par rapport à 2003 (39 000 offres en 2004 d’après l’APEC, 7 offres sur 10 proviennent des SSII)

… oui mais du fait de la multiplication des "offres fictives", seule la MOITIE débouchent réellement sur un emploi !

… oui mais il y a environ 50 candidatures par offre APEC au cours du 2e trimestre 2004, ce qui n’est pas rien !

… oui mais le niveau de l’offre était AU PLUS BAS en 2003 !

Certes, l’APEC a enregistré 21 200 recrutements de cadres informaticiens en 2003.

…oui mais pendant de temps là, le chômage des informaticiens a augmenté de près de 23% !

Pour l’année 2004, l’APEC prévoyait (en avril 2004) entre 26 000 et 28 000 recrutements de cadres informaticiens, ceux sont finalement 25 000 cadres informaticiens qui ont été recrutés (+18% par rapport à 2003)

…que peut-on en conclure ?

Le chômage des informaticiens n’a pas baissé de 18% en 2004…mais de 10%, ce qui est déjà une bonne nouvelle.

Si le rythme actuel de décrue du chômage se poursuivait au cours des années à venir (ce qui est loin d’être assuré), il faudra attendre au moins 2 ans pour revenir à la situation d’un marché du travail équilibré (= définition du plein emploi) comme en l’an 2000 où le taux de chômage sectoriel était d’environ 3% (chômage essentiellement “flottant”).

UNE REPRISE QUI CACHE D’IMPORTANTES DISPARITES

La baisse du chômage des informaticiens s’explique aussi par :

  • Les nombreux reclassements de seniors hors secteur informatique : passée la quarantaine, de nombreux informaticiens vivent des situations très difficiles du fait de leur rejet honteux sur notre marché du travail (surtout s’ils sont toujours dans la technique : développement, systèmes, réseaux, administrateurs…soit plus des 2/3 des postes d’informaticiens !)
  • Le basculement vers les statuts d’indépendants de demandeurs d’emploi voulant passer à leur compte : eurl, professions libérales…
  • La "déqualification" des informaticiens dont les compétences métiers ont pris le pas sur les compétences en informatique : ces "ex-informaticiens" ne recherchent plus dans le domaine informatique mais désormais dans un autre métier…
  • Le basculement de demandeurs d’emplois de longue durée (+1an) vers le RMI : la moitié environ des RMIstes ne sont plus inscrits comme demandeurs d’emplois (voir page 11 de ce doc).

Autant de demandeurs d’emplois déclassés des codes ROME 323 (professions informatiques)…
Ainsi, selon la CFDT (Betor Pub), le taux de sortie « naturel » de la profession est d’environ 10 % par an !!!

La baisse du chômage cache aussi la chute des recrutements chez les utilisateurs (-30% en 2004) en comparaison de leur progression dans les SSII (+18% en 2004) ! Il y a désormais un rapport de 6,5 recrutements en SSII pour 1 seul en “interne” !

  • En plus des seniors, premières victimes de la discrimination à l’embauche, la baisse du chômage profite beaucoup moins aux bac+2 (en particulier en Ile de France où l’essentiel des recrutements se font au niveau bac+4/bac+5).
  • Elle ne doit pas occulter le déséquilibre toujours très important entre l’offre et la demande : selon l’APEC, le nombre moyen de candidatures par offre est toujours supérieur à la cinquantaine. Selon nos sources, il se situe généralement entre 100 et 200 (candidatures par mail).
  • Enfin, la reprise parait bien moins forte en province qu’en région parisienne (64% des embauches en 2004…73% prévues en 2005).
    4 régions concentrent 75% à 80% de l’emploi hi-tech : IDF, PACA, Midi-Pyrénées et Rhone-Alpes.

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